Le schéma sert de navigation
Survolez un morceau pour un résumé, cliquez pour ouvrir sa fiche : noms de boucherie, plats qui lui vont, cuisson conseillée et comment le choisir à l'étal.
Le persillage ne se raconte pas avec des mots
L'échelle BMS 1–9, dessinée plutôt que décrite. Le A5 japonais, le 1++ coréen, l'USDA Prime américain et le MSA australien tiennent tous sur le même axe : les grades de chaque pays deviennent enfin comparables à l'œil.
La cuisson est une couleur, pas une devinette
Déplacez le curseur : la coupe se repeint le long de la vraie courbe de la myoglobine. La température à cœur et le temps de repos suivent.
Un seul axe relie tout l'atlas
La myoglobine change avec l'oxygène et la chaleur : pourpre sombre quand elle est désoxygénée, rouge cerise dès qu'elle s'oxygène, gris-brun une fois la cuisson achevée. Ces trois points forment toute la palette de cet atlas — et le langage visuel commun des pages fraîcheur, cuisson et maturation.
Ces températures valent pour les pièces entières. La viande hachée et les volailles doivent atteindre 71°C / 160°F à cœur.
Le poisson cru réclame son propre axe
La façon dont un thon se divise en otoro, chutoro et akami obéit à une autre logique que la découpe du bœuf. Le poisson se lit en taux de gras et en position, pas en groupes musculaires.