La cuisine philippine goûte d'abord l'aigre et l'ail : adobo, sinigang, kinilaw. Le chili existe (Bicol, Mindanao) mais le bar national est le suka et le tamarin, pas le nam prik.
Une fête, c'est du lechon et une table qui ne manque pas. Un mardi, c'est du riz, une soupe aigre et des restes d'adobo qui ont meilleur goût le deuxième jour.
La nourriture de rue est composée de bâtonnets de barbecue, de boulettes de poisson et de halo-halo. Jollibee est un véritable goût populaire, ce n’est pas une blague sur le colonialisme – même si le colonialisme est dans la sauce.
Introduction profonde
Comment la cuisine philippine tient bon
La cuisine philippine est organisée à base de bagoong/suka et de riz.
Régions, garde-manger, table et voyage — plus une lentille de cette langue.
Diversité régionale
Pampanga revendique une capitale culinaire. Sels d'Ilocos et bagoong ; Bicol cuisine du chili-coco ; le lechon rôti des Visayas dont Manille se dispute ; Mindanao tient des tables musulmanes-philippines et lumad.
L'austérité végétale d'Ilocano et la fête de Kapampangan ne sont pas une "saveur philippine".
Garde-manger et ferments
Le Bagoong (pâte de poisson ou de crevette) et le vinaigre de coco sont les pots. Le soja est entré dans le commerce chinois. Le lait concentré est une douceur de l’ère américaine que halo-halo n’a jamais rendu.
Adobo est une méthode – un ragoût dans du vinaigre et de l’ail – et non une seule recette. Chaque maison revendique le ratio.
Comment les gens mangent
Le riz est obligatoire. Kamayan (mains) revient lors des fêtes. Les sauces Saw Saw (trempettes) sont personnelles.
Les restes d’adobo le matin sont un fait culturel et non un échec de planification.
Comment ça voyage
Adobo et Lumpia sont la paire d'exportation. Sinigang mélange des paquets de soupe aigre industrialisée pour les cuisines OFW du monde entier.
Ce qui voyage mal, c'est l'économie de la fiesta lechon et le bagoong régional qui alarment les débutants.
Plongée dans le goût
Goût et artisanat de la cuisine philippine
Chaleur, bagoong/suka, texture et accord dans la cuisine philippine.
Piquant, ferment, texture et accords dans la langue de cette région.
Chaleur
Les plats Bicol express et Mindanao peuvent être chauds ; la plupart des adobos domestiques ne le sont pas. L'épice 52 est mi-atlas : plomb aigre et ail.
Le poivre noir de l'adobo est plus vieux que le piment dans de nombreuses maisons.
Fermentation et sauce
Bagoong et le vinaigre font la paire. Toyo (soja) et calamansi terminent les viandes grillées.
Kinilaw est un cuisinier de vinaigre de poisson cru, cousin du ceviche par accident de l'acide et non de l'histoire.
Texture
La peau de Lechon se brise ; douceur sinigang; le croquant du chicharon contre le riz.
L'Adobo devrait être suffisamment savoureux pour le riz, pas pour un rôti sec.
Couplage
Riz. Puis calamansi et sawsawan. Le soda glacé est une boisson de fête ; la bière est une boisson grillée.
Un repas sans riz est une collation, même si le lechon est la pièce maîtresse de la photographie.
La cuisine philippine est plus aigre que pimentée : adobo au vinaigre et au soja, sinigang au tamarin. Des nouilles chinoises, des rôtis de fête espagnole et des sauces sucrées américaines reposent sur une base de riz et de bagoong austronésiens.
Est-ce toujours épicé ?
La cuisine philippine se situe au rang d'épice 52 dans cet atlas. Adobo et Sinigang affichent la gamme mieux qu'un seul numéro de chaleur.
Que doit comprendre un premier repas ?
Adobo plus une plaque régionale – pas seulement l’icône d’exportation.
Qu’est-ce qu’Adobo ?
Méthode de ragoût vinaigre-ail, nombreuses viandes.
Comment mange-t-on à la maison ?
Une fête, c'est du lechon et une table qui ne manque pas. Un mardi, c'est du riz, une soupe aigre et des restes d'adobo qui ont meilleur goût le deuxième jour.
Qu'est-ce qui voyage mal ?
Le garde-manger autour d’Adobo et la main-d’œuvre derrière Sinigang rentrent rarement dans une boîte à emporter.
Les versions restaurant sont-elles « authentiques » ?
La cuisine philippine du restaurant est un registre. Les pots domestiques et les étals du marché en sont d'autres. L'authenticité est un mot marketing ; la technique ne l’est pas.
Où apparaît le nom natif ?
Lutuing Filipino est le nom local utilisé dans cet atlas à côté de la cuisine philippine.
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