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🚢 Titanic

Personnes des enquêtes du Titanic

Le capitaine Smith, Ismay, Andrews, Rostron, le sénateur Smith et Lord Mersey dans le dossier public de 1912.

Les auditions de 1912 nommèrent officiers, armateurs et sauveteurs plus clairement que la plupart des familles d'entrepont.

Les six figures ci-dessous sont celles que le dossier francophone emploie encore pour expliquer commandement, dessin, sauvetage et droit.

People

Edward J. Smith

Capitaine, RMS Titanic

Un maître White Star senior à sa traversée prévue comme dernière. Il coula avec le navire. Les deux enquêtes examinèrent ses décisions de vitesse et de glace ; ni l'une ni l'autre ne traita la collision comme un mystère.

J. Bruce Ismay

Président, White Star Line

Survécut dans un canot tribord tardif. Les journaux américains en firent le visage de la fuite d'entreprise. La cour britannique refusa de constater qu'il eût ordonné une vitesse imprudente, mais sa réputation ne se rétablit jamais.

Thomas Andrews

Constructeur Harland & Wolff

Dirigea le groupe de garantie et, selon plusieurs récits d'officiers rescapés, inspecta les dégâts et dit au capitaine que le navire sombrerait. Il ne survécut pas.

Arthur Rostron

Capitaine, RMS Carpathia

Vira son paquebot Cunard vers le nord aussitôt, prépara canots et équipes médicales, et débarqua des rescapés à New York le 18 avril. Le Congrès et la cour britannique louèrent le sauvetage.

William Alden Smith

Sénateur US, président de l'enquête

Un républicain du Michigan qui cita Ismay et des officiers avant qu'ils pussent rentrer. Ses auditions créèrent la première longue transcription publique.

Lord Mersey

Commissaire britannique aux naufrages

John Bigham, un ancien juge, dirigea l'enquête londonienne et signa le rapport du 30 juillet 1912. L'annexe reste le récit officiel standard.

Les noms d'entrepont entrent dans le dossier surtout comme des entrées de liste. Les enquêtes furent bâties autour d'officiers, d'armateurs et de l'État.

Encyclopédie de registre public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi. Les guerres sont ailleurs.

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