Le récit public d'Enron est une affaire de fraude comptable achevée : un négociant célébré, un ensemble de structures de parties liées, un retraitement et une faillite à laquelle le Congrès répondit par une loi.
Les temps forts ci-dessous suivent la séquence du rapport Powers et des rôles de Houston plutôt que le raccourci du film.
Beats
- Du gazoduc à la salle des marchés
Après la fusion de 1985 entre Houston Natural Gas et InterNorth, Enron devint un grand négociant de contrats énergétiques et un symbole de la dérégulation américaine.
- Des bénéfices qui avaient besoin de véhicules
Les gains mark-to-market et les entités ad hoc, y compris les LJM liées à Fastow et les Raptors, tinrent les chiffres publiés en avance sur la trésorerie et sur certaines dettes.
- Watkins, retraitement, Dynegy
La démission de Skilling en août 2001, la lettre de Watkins à Lay, la charge d'octobre et l'échec de Dynegy transformèrent un débat de valorisation en une ruée sur la confiance.
- Faillite et Andersen
Le dépôt du 2 décembre 2001 et l'affaire d'obstruction d'Andersen firent d'Enron un événement politique national, non seulement une faillite houstonienne.
- Plaideries, procès, loi
La plaiderie de Fastow en 2004, les verdicts Lay-Skilling de 2006 et Sarbanes-Oxley (2002) sont la fin juridique que consignent le plus souvent les encyclopédies.
Le récit du registre public n'est pas de savoir si Enron a échoué. Il est de savoir comment le récit des bénéfices fut construit et comment le Congrès et le jury de Houston y répondirent.
Encyclopédie de registre public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi. Les guerres sont ailleurs.