Affirmation Le repas de l’équipage était encore chaud sur la table.
Temps de la chronologie 1861 — Lancé sous le nom d’Amazon
Le témoignage d’abordage ne décrit pas un dîner fumant mis en scène. Ce détail est un folklore ultérieur.
Du lancement du brick-goélette en Nouvelle-Écosse à travers le dérivant de 1872 et l’audience de Gibraltar jusqu’au naufrage haïtien de 1885.
Plus la case est foncee, plus le score de cet indicateur est eleve.
MoinsPlus
Derniere relecture Sources et creditsCrédits médiasMéthodologie
Un brick-goélette construit en 1861 à Spencer’s Island, en Nouvelle-Écosse, d’abord nommé Amazon, plus tard sous pavillon américain. En 1872, il transportait de l’alcool dénaturé de New York vers Gênes sous le capitaine Benjamin Spooner Briggs.
Le Dei Gratia l’aperçut les 4 et 5 décembre 1872 dans l’Atlantique à l’est des Açores. La dernière inscription d’ardoise datait du 25 novembre près de Santa Maria. Personne n’était à bord. La petite embarcation manquait.
Dix personnes : Briggs, son épouse Sarah, leur fille Sophia, et sept hommes d’équipage. Aucune ne fut retrouvée. Aucun atterrissage vérifié de l’embarcation ne fut jamais consigné.
La plupart des 1 701 barils d’alcool étaient encore là ; quelques-uns étaient vides ou fuyards. Les effets personnels demeuraient. La coque fut menée à Gibraltar. Ce n’est pas l’image d’une prise dépouillée.
Le tribunal de la vice-amirauté, en 1873, accorda le sauvetage au Dei Gratia pour une somme réduite et ne constata ni meurtre, ni mutinerie, ni cause prouvée d’abandon. Les soupçons de l’attorney general Solly-Flood ne furent pas adoptés comme verdict.
La nouvelle d’Arthur Conan Doyle de 1884 employa Marie Celeste. Le nom enregistré était Mary Celeste. La mémoire populaire francophone conserve souvent la graphie de Doyle, parfois francisée en Marie-Céleste.
Le temps du navire commence en 1861. Le temps du mystère est de six semaines en 1872.
Les dates ci-dessous privilégient le journal, les notes d’abordage et le rôle de Gibraltar.
janvierfévriermarsavrilmaijuinjuilletaoûtseptembreoctobrenovembredécembre
Construit à Spencer’s Island, Nouvelle-Écosse. Plus tard rebaptisé Mary Celeste et placé sous pavillon américain.
Briggs, sa famille et sept hommes d’équipage partent pour Gênes avec 1 701 barils d’alcool dénaturé.
Position près de Santa Maria, Açores. Aucun écrit ultérieur de la compagnie du navire n’a survécu.
Le brick-goélette de Morehouse trouve le Mary Celeste abandonné. Deveau signale une embarcation manquante et une coque encore manœuvrable.
Le dérivant est amené pour sauvetage. Solly-Flood ouvre une enquête soupçonneuse.
Le tribunal de la vice-amirauté verse au Dei Gratia une indemnité réduite et ne trouve pas de cause à l’abandon.
Le Mary Celeste est relâché et travaille de nouveau sous des capitaines ultérieurs. Les dix personnes ne sont pas retrouvées.
« J. Habakuk Jephson’s Statement » publie Marie Celeste et une intrigue fictive que la mémoire anglaise — et francophone — conservera.
Le brick-goélette est perdu au large d’Haïti sous Gilman Parker. Les assureurs soupçonnent un naufrage mis en scène. C’est une affaire distincte.
The Story of the Mary Celeste de Charles Edey Fay renvoie les lecteurs aux papiers de Gibraltar et loin du mythe du repas chaud.
Chaque affirmation de dossier public de ce dossier s’assoit à côté du chapitre chronologie déjà sur la page.
Encyclopédie de dossier public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi, pas un dossier privé.
Affirmation Le repas de l’équipage était encore chaud sur la table.
Temps de la chronologie 1861 — Lancé sous le nom d’Amazon
Le témoignage d’abordage ne décrit pas un dîner fumant mis en scène. Ce détail est un folklore ultérieur.
Affirmation Le nom du navire était Marie Celeste.
Temps de la chronologie 7 Nov 1872 — Appareillage de New York
Le nom enregistré était Mary Celeste. Marie vient de la fiction de Conan Doyle de 1884.
Affirmation Les hommes du Dei Gratia furent reconnus coupables de meurtre.
Temps de la chronologie 25 Nov 1872 — Dernière inscription d’ardoise
Solly-Flood les soupçonna. Le tribunal versa le sauvetage et ne les condamna pas pour avoir nui à la compagnie de Briggs.
Affirmation Le naufrage haïtien de 1885 explique 1872.
Temps de la chronologie 4–5 Dec 1872 — Le Dei Gratia aborde
Un capitaine ultérieur et un récif ultérieur sont un épisode d’assurance distinct. Ils ne placent pas l’embarcation de 1872.
Marquez chaque temps de chronologie déjà sur ce dossier comme étayé, contesté ou inconnu, avec les affirmations de dossier public déjà déposées. Pas un verdict.
Marques éditoriales sur cet appareil seulement. Encyclopédie de dossier public — pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi, pas un dossier privé.
| Temps de la chronologie | Étayé / Contesté / Inconnu |
|---|---|
| 1861 — Lancé sous le nom d’Amazon Affirmation déjà au dossier: Le repas de l’équipage était encore chaud sur la table. | |
| 7 Nov 1872 — Appareillage de New York Affirmation déjà au dossier: Le nom du navire était Marie Celeste. | |
| 25 Nov 1872 — Dernière inscription d’ardoise Affirmation déjà au dossier: Les hommes du Dei Gratia furent reconnus coupables de meurtre. | |
| 4–5 Dec 1872 — Le Dei Gratia aborde Affirmation déjà au dossier: Le naufrage haïtien de 1885 explique 1872. | |
| Dec 1872 — Arrivée à Gibraltar Affirmation déjà au dossier: Le naufrage haïtien de 1885 explique 1872. | |
| 1873 — Indemnité de sauvetage Affirmation déjà au dossier: Le naufrage haïtien de 1885 explique 1872. | |
| 1873–83 — Le navire reprend le commerce Affirmation déjà au dossier: Le naufrage haïtien de 1885 explique 1872. | |
| 1884 — La nouvelle de Conan Doyle Affirmation déjà au dossier: Le naufrage haïtien de 1885 explique 1872. | |
| 1885 — Naufrage du récif de Rochelais Affirmation déjà au dossier: Le naufrage haïtien de 1885 explique 1872. | |
| 1942 — L’étude documentaire de Fay Affirmation déjà au dossier: Le naufrage haïtien de 1885 explique 1872. |
Après 1873, le papier du tribunal s’arrête et le papier des magazines commence.
Encyclopédie de dossier public. Pas un conseil juridique. Pas un mode d’emploi. Détail graphique omis. Les guerres sont dans un autre atlas.