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🏭 Bhopal

Personnes du dossier juridique de Bhopal

Warren Anderson, Keshub Mahindra, Rajiv Gandhi, le tribunal de 2010, Satinath Sarangi et des groupes de demandeurs.

Le dirigeant américain devint le visage francophone. Les hommes condamnés furent des employés indiens une génération plus tard.

Des noms médicaux et de campagne tiennent le dossier chronique que ni le règlement ni les peines de deux ans ne fermèrent.

People

Warren Anderson

Président, Union Carbide Corporation

Arrêté en Inde en décembre 1984, relâché sous caution, rentré aux États-Unis et mort en 2014 sans comparaître en procès indien. L'extradition échoua. La mémoire francophone le traite comme le défendeur absent de la société mère.

Keshub Mahindra

Président, UCIL

Le plus en vue des accusés indiens condamnés le 7 juin 2010 pour avoir causé la mort par négligence. La peine de deux ans, après la réduction de chef de 1996, fut largement dite incommensurable avec l'échelle.

Rajiv Gandhi

Premier ministre de l'Inde

Son gouvernement encadra la loi sur les demandes de 1985 et la première stratégie de contentieux international. Le rôle de l'Union comme seul demandeur structure encore qui peut régler.

Juge en chef magistrat, Bhopal (2010)

Tribunal de première instance dans l'affaire pénale

Après plus de deux décennies et un chef réduit, le tribunal de 2010 entra les premières condamnations d'officiels d'UCIL. Appels et critiques suivirent aussitôt.

Satinath Sarangi

Clinique Sambhavna Trust

Un effort médical et documentaire indépendant de longue haleine à Bhopal que les chercheurs francophones emploient lorsque les registres officiels s'arrêtent. Représente le dossier chronique, non celui de la nuit.

Organisations de demandeurs de Bhopal

Groupes de survivants et de campagne

Des premiers comités de secours à la Campagne internationale pour la justice à Bhopal, ces groupes tinrent le site, les peines de 2010 et le statut de successeur de Dow dans l'argument public français et hindi.

Le pouvoir nommé partit. Des employés nommés furent condamnés tard et légèrement. Des cliniques nommées restèrent.

Encyclopédie de registre public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi. Les guerres sont ailleurs.

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