Articulation glénohumérale
La tête humérale s'articule avec la fosse glénoïde peu profonde de la scapula, permettant une amplitude exceptionnellement large au détriment de la stabilité osseuse intrinsèque.
Épaule · L'épaule échange la stabilité contre la plus grande amplitude de mouvement de toutes les articulations du corps, et s'appuie fortement sur les muscles de la coiffe des rotateurs plutôt que sur l'os pour rester centrée.
Le complexe de l'épaule implique en réalité plusieurs articulations qui travaillent ensemble, bien que l'articulation glénohumérale — où la tête humérale rencontre la cavité glénoïde peu profonde de la scapula — soit l'énarthrose principale responsable de la majeure partie du mouvement du bras.
Parce que la cavité osseuse ne couvre qu'une petite portion de la tête humérale, la stabilité dynamique dépend fortement des muscles de la coiffe, du labrum environnant et de la capacité de la scapula à tourner et s'incliner en coordination avec le mouvement du bras, relation souvent décrite comme rythme scapulo-huméral.
La tête humérale s'articule avec la fosse glénoïde peu profonde de la scapula, permettant une amplitude exceptionnellement large au détriment de la stabilité osseuse intrinsèque.
Ce muscle de la coiffe initie le soulèvement du bras loin du corps et est le tendon le plus fréquemment lésé dans les affections de la coiffe.
Ces muscles postérieurs de la coiffe font tourner le bras vers l'extérieur et aident à centrer la tête humérale pendant le mouvement au-dessus de la tête.
Le plus grand muscle de la coiffe fait tourner le bras vers l'intérieur et contribue de façon significative à la stabilité antérieure de l'articulation.
Ce grand muscle superficiel couvrant l'épaule fournit l'essentiel de la force pour soulever le bras, en collaboration avec les plus petits muscles de la coiffe qui affinent le positionnement articulaire.
Un anneau de cartilage approfondit légèrement la cavité, tandis que la capsule et les ligaments environnants offrent une contrainte passive aux extrêmes du mouvement.
L'abduction de l'épaule — soulever le bras sur le côté et au-dessus de la tête — représente la plus grande amplitude de l'articulation et nécessite un mouvement coordonné entre l'humérus et la scapula pour atteindre son arc complet.
Ce compromis entre mobilité et stabilité explique pourquoi la rééducation de l'épaule insiste fortement sur le contrôle de la coiffe et des muscles scapulaires plutôt que sur la seule mobilité articulaire.
La conception en charnière et rotation du coude permet de plier et de tourner l'avant-bras en même temps, mais ce double rôle concentre le stress répétitif sur un petit ensemble de tendons.
Fréquence de la douleur 45Le poignet et la main concentrent plus de petites articulations, tendons et nerfs dans un espace réduit que presque toute autre région du corps, permettant un contrôle moteur fin au prix de lésions fréquentes par surcharge.
Fréquence de la douleur 55