Le récit est un crime d'heure de pointe sur un métro civil, enquêté par la police et jugé dans des tribunaux japonais ordinaires.
Le récit plus large est un groupe déjà responsable de meurtres antérieurs et de Matsumoto, traduit en justice après que la capitale fut touchée.
Beats
- Un groupe déjà dans le dossier
Début 1995, Aum était sous soupçon pour Matsumoto et pour les meurtres Sakamoto. Le français appela ensuite l'attentat du métro un coup de tonnerre. Les enquêteurs japonais ne le firent pas.
- Lundi 20 mars
Cinq rames, un groupe de stations gouvernementales, un agent chimique déjà nommé dans l'affaire de 1994. Hôpitaux et stations se remplirent. Le décompte des morts commença à douze.
- Raids à Kamikuishiki
À partir du 22 mars, la police entra dans des sites d'Aum. L'enquête devint une chasse à l'homme nationale et un spectacle documentaire à la télévision japonaise.
- Asahara arrêté, 16 mai
L'arrestation du fondateur ferma la phase « gourou en liberté ». Le travail d'inculpation et de procès dura ensuite des années, non des semaines.
- Peine, attente, exécution
Peines de mort dans les années 2000, définitivité en 2006 pour Asahara, pendaisons en juillet 2018 après le dernier appel connexe. Le récit juridique est long à dessein.
Le récit s'achève en condamnations et exécutions, non en un auteur inconnu.
Encyclopédie de registre public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi. Les guerres sont ailleurs.