Les auteurs ne furent jamais identifiés.
Ils furent arrêtés, jugés, condamnés et, dans les affaires capitales, exécutés. Le statut est convicted.
Surveillance des groupes successeurs, bilans de morts datés et mythes que le dossier de procès a déjà clos.
Convicted est le statut correct. Les suites sont la surveillance et la commémoration.
Les suites francophones sont surtout les pendaisons de 2018 rejouées comme 1995.
Les auteurs ne furent jamais identifiés.
Ils furent arrêtés, jugés, condamnés et, dans les affaires capitales, exécutés. Le statut est convicted.
L'attentat était un acte de guerre d'un État étranger.
Les tribunaux trouvèrent le crime d'un groupe intérieur. Ce n'est pas une affaire de l'app guerres.
Exactement douze personnes moururent, point final.
Douze fut le premier chiffre officiel. Une enquête de 2008 fit de 13 le décompte standard ; un décès de 2020 a été consigné comme un quatorzième.
Aum apparut de nulle part le 20 mars.
Matsumoto 1994 et des meurtres antérieurs étaient déjà dans l'orbite des enquêteurs. L'attentat du métro fut un second crime chimique, non un début.
« Gaz neurotoxique », « apocalypse » et une carte des lignes Ginza et Marunouchi : les premières 48 heures enseignèrent aux lecteurs francophones une histoire de secte, non une histoire de statut.
Les rédacteurs francophones analogisèrent Aum à des affaires millénaristes et de terreur intérieure américaines la même saison, un cadre qui voyagea mieux que « personne juridique religieuse ».
L'AFP et Le Monde réemployèrent la ligne du mythe de sûreté de 1995. Peu résumèrent la loi de contrôle de 1999.
L'attentat du métro de Tokyo est une enquête condamnée dont l'après-vie francophone est un titre de secte, non une citation de code.
Encyclopédie de registre public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi. Les guerres sont ailleurs.