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🚇 attentat au sarin du métro de Tokyo

Enquête de l'attentat du métro de Tokyo

Comment la police de Tokyo, des agences nationales et les tribunaux construisirent le dossier Aum de 1994-95 à 2018.

L'enquête fut une procédure pénale ordinaire à une échelle extraordinaire.

Ce n'était pas une enquête de champ de bataille et non une leçon sur la manière d'échapper à la police.

Agencies

What followed

  1. Soigner les blessés, fermer les lignes

    Le 20 mars fut d'abord une urgence médicale et de transit de victimes de masse. L'identification de l'agent suivit le même jour.

  2. Perquisitionner les communes

    À partir du 22 mars, des perquisitions sur des sites d'Aum produisirent le noyau physique et documentaire de l'affaire.

  3. Arrêter le fondateur

    Le 16 mai 1995 acheva la phase de fugitif et démarra l'horloge d'inculpation.

  4. Joindre les dossiers plus anciens

    Sakamoto, Matsumoto et d'autres crimes furent jugés comme une seule entreprise, non comme une anecdote.

  5. Plaider pendant une décennie

    Des peines de mort et de perpétuité s'accumulèrent au fil des années 2000 tandis que les appels couraient leur parcours japonais entier.

  6. Surveiller les successeurs

    Après 1999, la surveillance de la loi de contrôle remplaça l'idée qu'une corporation dissoute était la fin.

Turning points

L'enquête est un modèle de travail d'État après coup. Ce n'est pas un manuel.

Encyclopédie de registre public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi. Les guerres sont ailleurs.

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