Frederick Abberline
Inspecteur de la Metropolitan Police
L'officier du CID que les lecteurs francophones rencontrent le plus souvent. Il travailla le terrain en 1888 et donna ensuite des entretiens qui alimentèrent, mais ne fermèrent pas, la littérature des suspects.
Sir Charles Warren
Commissaire, Metropolitan Police
Démissionna le 8 novembre 1888 après un automne éprouvant de conflit de presse et du Home Office. Sa démission est un fait politique, non la preuve d'un coupable caché.
Sir Robert Anderson
Assistant commissioner, CID
Écrivit ensuite que le tueur avait été identifié comme un Juif polonais, une prétention que les historiens traitent comme une mémoire, non comme une décision d'inculpation. Aucun procès ne suivit.
Sir Melville Macnaghten
Assistant chief constable (à partir de 1889)
Pas dans les équipes de meurtre de 1888. Son mémorandum de février 1894 créa les cinq canoniques et la triade Druitt–Kosminski–Ostrog qui structure encore le débat amateur.
George Lusk
Whitechapel Vigilance Committee
Un constructeur local qui présida une ronde citoyenne et reçut la lettre « From Hell ». Il tient pour la moitié civile, non Scotland Yard, de la réponse de 1888.
Thomas Bond
Chirurgien de police
Écrivit à Anderson le 10 novembre 1888 liant les victimes canoniques dans un avis médical. Des auteurs ultérieurs employèrent cette lettre comme une colle ; ce n'était pas une condamnation.
Encyclopédie de registre public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi. Les guerres sont ailleurs.