Articulation huméro-ulnaire
Cette articulation en charnière entre l'os du bras et l'ulna permet de plier et de tendre le coude dans sa plus grande amplitude.
Coude · La conception en charnière et rotation du coude permet de plier et de tourner l'avant-bras en même temps, mais ce double rôle concentre le stress répétitif sur un petit ensemble de tendons.
L'articulation du coude est formée par la rencontre de l'os du bras avec les deux os de l'avant-bras, créant une charnière qui permet de plier et de tendre, tandis qu'une articulation séparée entre les os de l'avant-bras permet la rotation.
Deux saillies osseuses à la base de l'os du bras, les épicondyles médial et latéral, servent de points d'attache aux muscles qui meuvent le poignet et les doigts, raison pour laquelle tant d'affections fréquentes du coude sont en réalité des problèmes tendineux plutôt qu'articulaires.
Cette articulation en charnière entre l'os du bras et l'ulna permet de plier et de tendre le coude dans sa plus grande amplitude.
Cette articulation entre les deux os de l'avant-bras, avec une articulation similaire au poignet, permet de tourner la main paume vers le haut ou vers le bas.
Ce tendon attache les muscles extenseurs de l'avant-bras à l'épicondyle latéral et est le site principal d'irritation dans le tennis elbow.
Ce tendon attache les muscles fléchisseurs de l'avant-bras à l'épicondyle médial et est le site principal d'irritation dans le golfer's elbow.
Ce ligament résiste au stress sur le coude interne et est particulièrement important chez les athlètes de lancer au-dessus de la tête, où le stress répétitif peut conduire à une lésion.
Ce nerf passe derrière le coude interne par un passage étroit et peut se comprimer avec une flexion prolongée ou une pression directe, produisant des fourmillements dans l'annulaire et l'auriculaire.
La flexion du coude depuis l'extension complète jusqu'à une position pleinement fléchie représente le mouvement de charnière principal de l'articulation, tandis que la pronation et la supination contribuent chacune environ 80–90° de rotation de l'avant-bras.
Cette anatomie explique pourquoi la douleur du coude est si souvent un problème de surcharge tendineuse centré sur les épicondyles plutôt qu'un problème articulaire, et pourquoi le traitement tend à cibler les muscles de l'avant-bras autant que le coude lui-même.
L'épaule échange la stabilité contre la plus grande amplitude de mouvement de toutes les articulations du corps, et s'appuie fortement sur les muscles de la coiffe des rotateurs plutôt que sur l'os pour rester centrée.
Fréquence de la douleur 60Le poignet et la main concentrent plus de petites articulations, tendons et nerfs dans un espace réduit que presque toute autre région du corps, permettant un contrôle moteur fin au prix de lésions fréquentes par surcharge.
Fréquence de la douleur 55