Guerre de coalition
La victoire exigeait une coordination contrairement aux doctrines et aux états finaux politiques – un problème politique plus que tactique.
Comment la guerre de 1939-1945 s'est déroulée en Europe, en Asie, en Afrique et dans les océans.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
Les campagnes se sont déroulées de manière séquentielle en Europe (Pologne, France, Barberousse, Méditerranée, Overlord, Berlin) et plus parallèles en Asie (Chine, Asie du Sud-Est, îles du Pacifique, Birmanie).
Les voies de navigation dans l'Atlantique et la campagne sous-marine américaine contre le Japon étaient des campagnes à part entière, décidées par le tonnage et les escortes.
La victoire exigeait une coordination contrairement aux doctrines et aux états finaux politiques – un problème politique plus que tactique.
Les ouvertures de Blitzkrieg se terminaient toujours par des matchs de broyage industriel une fois la surprise passée.
Les débarquements d'Overlord et du Pacifique attendaient la navigation, la supériorité aérienne et les ports.
Le travail, le rationnement et les bombardements ont fait des villes une partie intégrante de la carte opérationnelle.
La formule de 1943 a mis fin à une paix négociée et ouvert l’occupation.
La Pologne en 1939, la France en 1940 et l'avancée vers le sud du Japon en 1941-42 ont créé le faux sentiment qu'une guerre rapide resterait rapide.
Lisez-les comme des paris politiques et non comme des modèles.
La Grande-Bretagne de 1940 à 1941 et l'URSS, avant la contre-attaque hivernale de Moscou, durent rester en guerre assez longtemps pour que l'industrie puisse se redresser.
Tenir le coup était une stratégie, pas une pause.
Le prêt-bail, Pearl Harbor et la Déclaration des Nations Unies ont mondialisé les ressources.
Les nouveaux partenaires apportèrent de nouveaux vetos.
Midway, Stalingrad, El Alamein et Guadalcanal ont changé d'initiative sur différents théâtres en 1942-43.
Aucun « tournant » unique ne couvre toutes les cartes.
1944-45 a vu simultanément Overlord, Bagration, les Philippines et l'offensive des bombardiers.
La séquence était à la fois politique et opérationnelle.
En mai et septembre 1945, le gouvernement militaire, les tribunaux et les partitions furent inaugurés.
Les documents de guerre ont survécu aux tirs.
Un schéma de l’Europe, de l’Atlantique, de la Chine et du Pacifique comme des problèmes d’approvisionnement liés plutôt que comme une seule flèche vers Berlin.
Casablanca, Téhéran, Yalta et Potsdam comme une chronologie de négociations sur les fins, pas seulement sur les moyens.
Le nombre de victimes locales en Chine, les registres des unités soviétiques et les chiffres de la marine marchande japonaise font encore évoluer les totaux.
Les cartes en anglais surpondèrent l’Europe occidentale et sous-estiment la Chine et l’arrière soviétique.
Le récit opérationnel est ici une description historique. Ce n’est pas une instruction pour faire la guerre.
Aucune campagne n'est une recette. Cet atlas enregistre la séquence, les commandants et les contraintes – et non la manière de reproduire un assaut.
La météo, les ports et le pétrole ont souvent joué un rôle plus déterminant que ne l’admettent les manuels d’art opérationnel.