L'enquête courut sur deux voies : un dossier pénal et de parti soviétique, et un dossier scientifique de l'AIEA.
Les lecteurs francophones rencontrent d'abord la seconde voie ; la première produisit les peines de 1987.
Agencies
- Commission gouvernementale soviétique — Enquête technique et politique immédiate, avec Legassov parmi les responsables scientifiques.
- AIEA / INSAG — Rapports internationaux de cause en 1986 et 1992 qui devinrent le récit de référence francophone.
- UNSCEAR et OMS — Reconstruction des doses et annexes d'effets sanitaires, notamment le rapport de 2008.
- Archives successeurs ukrainiennes et russes — Publications post-1991 de journaux de centrale, de cartes et de correspondance de parti qui comblèrent des trous de l'INSAG-1.
What followed
- Stabiliser la ruine
Largages d'hélicoptères, travaux de tunnel et le premier sarcophage étaient de l'ingénierie d'urgence, non une pause forensique.
- Briefer Vienne
La réunion d'examen post-accident d'août 1986 produisit l'INSAG-1 à partir d'un récit soviétique encore partiel.
- Juger les dirigeants
Le tribunal de 1987 localisa la faute dans la direction de la centrale tandis que le dessin restait un secret d'État en public.
- Ouvrir le dessin
Après 1989-91, les détails RBMK permirent à l'INSAG-7 de reclasser les causes.
- Enregistrer les doses
Des registres de l'ONU et nationaux suivirent liquidateurs, évacués et cas de thyroïde plutôt qu'une seule liste de morts.
- Financer un second abri
Le Shelter Fund et le contrat Novarka transformèrent la ruine en une affaire de construction internationale.
Turning points
- Forsmark, 28 avril 1986 — La détection étrangère acheva la chance d'un dossier purement intérieur.
- INSAG-7, 1992 — L'énoncé de cause que les régulateurs francophones enseignent encore.
- Déplacement du NSC, 2016 — Une fin visible du sarcophage de 1986 comme seul couvercle sur l'unité 4.
L'enquête réussit comme histoire d'ingénierie. Elle ne produisit pas un seul chiffre de victimes à vie incontesté.
Encyclopédie de registre public. Pas un conseil juridique, pas un mode d’emploi. Les guerres sont ailleurs.