Mikhaïl Gorbatchev
Isolé à Foros, puis revenu trop tard pour sauver une présidence syndicale.
Personnes et débats autour de la tentative de coup d’État soviétique de 1991.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
Eltsine sur le char est l'alambic mondial. Les mains de Yanayev sont l'anti-calme.
Le drapeau soviétique abaissé en décembre est l’icône de la suite.
Isolé à Foros, puis revenu trop tard pour sauver une présidence syndicale.
La photographie du char ; plus tard, le président russe des années 1990 – un dossier plus long et plus difficile qu’en août.
Le vice-président serrant la main de la ruine de la télévision.
Le nom de l'armée siégeant au comité ; les unités n’ont pas terminé leur saisie.
Le nom des services de renseignement au sein du comité – un dernier coup politique du KGB.
Il s'est suicidé lorsque le comité s'est effondré – une mort désignée du côté des conspirateurs.
Un leader de la république lors des dernières négociations du syndicat – la fin n'a pas été seulement slave.
Un signataire de Belovezha – le visage juridique de décembre aux côtés d'Eltsine et de Kravtchouk.
Les hypothèses contrefactuelles sur une tempête à la Maison Blanche demeurent ; ce ne sont pas un manuel de jeu. La plupart des récits mettent l’accent sur les divisions et la légitimité, et non sur une tactique manquante.
Un accélérateur, mais pas une cause unique. Le syndicat était déjà en train de craquer.
Ne figeons pas 1991 comme une simple histoire de bon coup d’État et d’échec sans les années 1990.
Comparaison coréenne : un choc court contre l'ombre longue du 12.12.