Crise de la perestroïka
Réforme sans un nouveau consentement syndical.
Histoire datée de la tentative de coup d'État soviétique de 1991 (19-21 août 1991) à Moscou, Foros (Gorbatchev), républiques fédérées.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
Le calendrier des traités d’union est le fusible. Sans le 20 août sur l’agenda, le 19 août est inintelligible.
L'indépendance de la Baltique et les violences de janvier 1991 constituent la préface de cette année.
Une légitimité rivale à Moscou.
Le fusible nommé GKChP.
Réservoirs ; Gorbatchev « malade ».
La photographie des trois jours.
Foules ; les unités hésitent.
Incident de tunnel ; Le comité quitte la scène.
Vers un autre pays.
Le PCUS s’effondre.
La Russie, l’Ukraine et la Biélorussie déclarent la fin de l’URSS.
La fin juridique à Moscou.
Réforme sans un nouveau consentement syndical.
GKChP, chars, Maison Blanche.
Fête interdite ; les républiques partent.
Belovezha au drapeau abaissé.
Mythe d'Eltsine, revisité plus tard par les Russes.
La durée comme le fait.
Le centre n'a pas pu déclarer l'urgence avec succès.
L'accélération, pas une cause solitaire.
Le retour de Gorbatchev n’était pas une restauration. Décembre fut le début de la phrase d'août.
Le mérite d'Eltsine en août est réel et incomplet en tant que verdict de sa vie.