Militaires morts
Des millions sur plus de vingt ans si 1792 est inclus ; le noyau 1803-15 est encore énorme.
Environ 3,5 à 6 millions de morts, selon les chercheurs, plus les coûts du blocus économique.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
Le groupe compte environ 3,5 à 6 millions de morts ; la maladie a dépassé les balles depuis de nombreuses années. La retraite de 1812 est une horreur civile et carcérale autant que militaire.
La guerre en Haïti et le rétablissement de l'esclavage dans les colonies françaises (1802) appartiennent au registre moral du même État qui a publié le Code.
Des millions sur plus de vingt ans si 1792 est inclus ; le noyau 1803-15 est encore énorme.
Le pire choc démographique français de l’époque.
L’Espagne et la Russie en particulier – mal comptabilisées.
La guerre de Saint-Domingue et la fièvre jaune comme massacre à part.
Dette britannique et réquisitions françaises : deux manières de payer les mêmes années.
La conscription, la gloire et la légende ultérieure aux Invalides.
Défaite, réforme (Scharnhorst) et nationalisme que Napoléon a contribué à inventer contre lui-même.
Guerre populaire et longue campagne de Wellington.
1812 comme épopée nationale et blessure démographique.
La suprématie navale, la guerre de 1812 avec les États-Unis et un siècle de confiance maritime.
Haïti, le Cap, la guerre du sucre dans les Caraïbes : le dossier extra-européen.
Mousquets de Charleville et artillerie de Gribeauval comme produits de l'État.
Le noyau industriel de la puissance maritime.
Du tissu, des chaussures et la pénurie constante de chevaux de cavalerie.
Le crédit comme arme.
Bulletins et caricatures comme médias de guerre.
La saison sociale de Vienne comme infrastructure diplomatique.
Les subventions britanniques constituaient un coût fiscal qui achetait les armées continentales. Les réquisitions françaises étaient un coût payé par les paysans occupés.
Les vétérans de la Grande Armée sont devenus une classe politique dans la France de la Restauration – l’officier en demi-solde comme type.