Film sur la litière
Les champignons et les bactéries ouvrent la cellulose.
Microbes du sol ? La main-d’œuvre cachée de la terre – décomposeurs, mycorhizes et une majorité pour la plupart inculte.
La litière fraîche nourrit les opportunistes rapides. La lignine nourrit des champignons plus lents.
Les rhizosphères – les millimètres autour d’une racine – sont des boîtes de nuit d’exsudats. Le sol en vrac est plus silencieux.
Les champignons et les bactéries ouvrent la cellulose.
Les sucres des racines recrutent des alliés et, parfois, des agents pathogènes.
Les filaments étendent la portée de la racine pour le phosphore et l'eau.
À l’intérieur des agrégats, les dénitrifiants peuvent fonctionner à quelques centimètres de l’air.
Les argiles lient les cellules et la matière organique.
Les phages du sol modifient les populations bactériennes. La plupart sont anonymes.
Les feuilles, les racines et le fumier arrivent sous forme de carbone et d'azote.
Les guildes débloquent des polymères. La chaleur dans un tas de compost est leur heure supplémentaire.
Une partie du carbone devient de la biomasse ; une partie devient du CO2 ; quelques bâtons à l'argile.
Les plantes absorbent les nutriments minéraux. La carte redémarre avec la prochaine pluie.
Aucune recette pour isoler les agents pathogènes n’existe ici.
Une communauté intestinale diversifiée et nourrie de fibres – pas une seule liste d’espèces idéales ni une boutique de bien-être.
Familiarité 88Des microbes vivants dans des aliments ou des capsules – des invités spécifiques à une souche, pas un microbiome entier ni un avis médical.
Familiarité 90Des microbes transformant la nourriture en kimchi, doenjang, yaourt et autres objets artisanaux vivants – chimie et culture.
Familiarité 85Un film vivant spécifique au site – des quartiers huileux, humides et secs, pas un emballage stérile.
Familiarité 62Comment les microbes déplacent l’azote entre l’air, le sol, l’eau et la nourriture – sans compter le raccourci industriel qui nourrit des milliards de personnes.
Familiarité 40