La coalition alliée tient bon
La Grande-Bretagne et la Prusse en une journée.
Comment la bataille de Waterloo s'est déroulée sous forme de séquence historique et non d'instruction.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
Une campagne de quatre jours en Belgique, pas une seule ferme. Grouchy et Wavre sont sur la carte.
L’échec de la Garde est une fin, pas tout l’après-midi.
La Grande-Bretagne et la Prusse en une journée.
1815 comme point final.
"Waterloo" comme défaite.
Le dernier lancer de l'infanterie française. Lu comme un concept du 18 juin 1815 à Ridge, au sud de Bruxelles, aujourd'hui en Belgique.
Combat prussien sur l'arrière droit français. Pas une instruction actuelle.
1815-03 : Ouverture des Cent Jours.
Un rythme daté de la bataille de Waterloo à Ridge, au sud de Bruxelles, aujourd'hui en Belgique. La séquence comme histoire, pas comme campagne à copier.
16/06/1815 : Prussiens blessés ; Wellington est à la croisée des chemins.
Un rythme daté de la bataille de Waterloo à Ridge, au sud de Bruxelles, aujourd'hui en Belgique. La séquence comme histoire, pas comme campagne à copier.
1815-06-17 : Wellington à la crête du Mont-Saint-Jean ; boue pour le 18.
Un rythme daté de la bataille de Waterloo à Ridge, au sud de Bruxelles, aujourd'hui en Belgique. La séquence comme histoire, pas comme campagne à copier.
18h15-06-18h : Les canons français attendent sur sol mouillé -- le fameux retard.
Un rythme daté de la bataille de Waterloo à Ridge, au sud de Bruxelles, aujourd'hui en Belgique. La séquence comme histoire, pas comme campagne à copier.
18/06/1815 : Une journée de trempage de l'infanterie.
Un rythme daté de la bataille de Waterloo à Ridge, au sud de Bruxelles, aujourd'hui en Belgique. La séquence comme histoire, pas comme campagne à copier.
18/06/1815 : Centre défaillant ; Les accusations de Ney.
Un rythme daté de la bataille de Waterloo à Ridge, au sud de Bruxelles, aujourd'hui en Belgique. La séquence comme histoire, pas comme campagne à copier.
De l'évasion de l'Elbe (1815-03) en passant par D'Erlon/cavalerie (1815-06-18) jusqu'à Sainte-Hélène (1815-10) dans la crête au sud de Bruxelles, Belgique actuelle. Une séquence, pas une superposition de portée.
Napoléon (empereur français) et Wellington (commandant allié) sont au centre de la plupart des récits anglais ; Henry Paget, Lord Uxbridge et l'état-major de Gebhard - Gneisenau corrigent la photographie habituelle.
Des chiffres comme « environ 40 000 à 50 000 morts et blessés en une journée, chiffre habituel » restent dans des fourchettes parce que les dossiers sont incomplets, politiques ou encore fermés. Combien de victimes ? est répondu comme un groupe.
La bataille de Waterloo est décrite comme une histoire. Cette page n'enseigne pas l'emploi des armes, la méthode de coup d'État ou la planification d'attaques.
La renommée anglophone de la bataille de Waterloo et la mémoire locale de Ridge, au sud de Bruxelles, la Belgique actuelle ne sont pas la même carte. Bâton de Gebhard -- Gneisenau est souvent la correction que laisse tomber la première photographie.
La boue, les fermes et les places sont des descriptions historiques. Il ne s'agit pas d'un manuel de reconstitution vendu comme bourse d'études.
Les hypothèses contrefactuelles concernant un début plus précoce restent ouvertes et non démontrables.