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T Guerre de Trente Ans

Atlas

Canon anglais fin, mémoire locale allemande épaisse, manuels Brecht et IR.

Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.

D’un coup d’oeil
Intensite des scores

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Reponses courtes

Les scores classent-ils des nations ou des armées ?

Non. Ce sont des aides de lecture dans un atlas borné — pas des classements live de pays.

Combien sont morts ?

Dans le Saint Empire romain germanique, environ 4 à 8 millions de personnes constituent une bande active, soit une part énorme de certains territoires. Les morts au combat étaient une minorité à côté de la famine et de la maladie.

Était-ce seulement une guerre de religion ?

Cela a commencé comme une crise confessionnelle bohème et impériale. C’est devenu une guerre entre grandes puissances européennes, surtout après l’entrée de la France contre les Habsbourg.

Qu’était la Westphalie ?

Deux traités de 1648 qui ont réinstallé la religion et la constitution impériale et qui ont impliqué la France et la Suède comme garants. Plus tard, la « souveraineté westphalienne » est une histoire pédagogique simplifiée.

Qui était Gustave Adolphe ?

Roi de Suède, vainqueur à Breitenfeld (1631), tué à Lutzen (1632). Il a fait de la Suède une grande puissance balte et un modèle militaire protestant dans le mythe ultérieur.

Pourquoi la mémoire de l'anglais est-elle mince ?

L'Angleterre n'était pas un belligérant principal (même si elle avait des liens palatins antérieurs). La guerre n’a laissé aucun rituel du coquelicot à Londres. L’Allemagne a conservé la cicatrice démographique.

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Une carte des centaines de territoires de l’Empire explique mieux la guerre qu’une carte des quatre « camps ».

Munster et Osnabruck sont des villes de tourisme de paix ; Magdebourg est le pèlerinage le plus sombre.

Cartes

Saint Empire romain germanique 1618

Un patchwork, pas un État-nation.

Révolte bohème

La première carte de campagne.

Couloir suédois

1630-32 Baltique en Bavière.

Zones de contribution

Où les armées hivernaient – la carte de la mort.

Ajustements westphaliens

Qui a gagné quoi en 1648.

Représentations

Mère Courage

La pièce de Brecht sur l'économie civile -- le canon du théâtre anglophone.

Le Wallenstein de Schiller

Drame classique allemand sur la politique et l'armée.

Les misères de Jacques Callot

Gravures de soldats et de paysans : une source visuelle primaire.

Manuels IR

La représentation anglaise accidentelle : un schéma de souveraineté.

Musées locaux allemands

Le portrait épais que les touristes anglais envisagent rarement.

C.V. Wedgwood

L’histoire narrative anglaise du milieu du siècle est toujours présente sur de nombreuses étagères.

Rituels

Commémorations de la Westphalie

1648 anniversaires à Munster/Osnabruck comme tourisme de paix.

Journées de reconstruction des églises du village

Les rites locaux allemands plus que les rites nationaux.

Conférences académiques

Le « rituel » du monde anglophone pour cette guerre.

Dictons

"Cuius regio eius religio"

"Raison d'état"

"Souveraineté westphalienne"

"Quartier de Magdebourg"

Les atlas anglais sous-tendent encore cette guerre en dehors de 1914. C'est un choix de mémoire.

Le chariot de Brecht est l'image portable : une économie civile traînée derrière les armées.

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