Gengis
Unification, guerres Xia/Jin, Khwarezm.
1206-1294 : Gengis, Khwarezm, Rus', Bagdad, Yuan, Goryeo et les flottes japonaises.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
1206 est une date de début politique, pas la première guerre des steppes. Les conquêtes deviennent historiques lorsqu’elles quittent la steppe pour les villes.
Les khanates successeurs font partie de l’histoire ; une seule « armée mongole » après 1260 est un raccourci pédagogique.
Unification des steppes ; l’état de conquête commence.
Capitale Jin prise ; une des premières catastrophes urbaines dans l'histoire chinoise.
Otrar à la chronique des massacres des villes d'Asie centrale.
Les armées mongoles attaquent la Corée ; une lutte d’assujettissement de plusieurs décennies s’ouvre.
Riazan, Vladimir, Kiev – le choc du nord-est de l’Europe.
La Hongrie et la Pologne vaincues ; le retrait fait suite à la mort d'Ogedei.
Fin politique abbasside dans la ville ; une charnière de la mémoire du monde musulman.
Les Mamelouks battent une force mongole au Levant – une limite nommée.
Kublai encadre une dynastie chinoise dans une conquête.
Les flottes des chantiers coréens et chinois échouent ; les typhons entrent dans le mythe japonais.
Unification, guerres Xia/Jin, Khwarezm.
La Chine continue ; la balade vers l'ouest jusqu'en Hongrie ; La guerre de Goryeo s'ouvre.
Bagdad, le Levant et la tension successorale.
Yuan, le Japon tente, les khanats se séparent.
Yuan, Horde, Ilkhanides – la conquête devient gouvernement, puis fragmentée.
Un fait d’échelle, pas une note morale.
Un choc politico-religieux pour le vieux centre du monde islamique.
Le rôle naval forcé de la Corée – essentiel pour les lecteurs coréens de cet atlas.
La mort de Kublai en 1294 est une fin commode pour le projet unifié, et non la fin de la domination d'origine mongole.
Les totaux de décès doivent rester larges. Quiconque propose un entier global précis vend une certitude que les sources n’ont pas.