Argument
Pusan et une carte d'Inchon.
Histoire datée de la bataille d'Inchon (15-19 septembre 1950 (débarquement et ville ; Séoul suit jusqu'au 28 septembre)) dans le port d'Inchon (Incheon) et à l'approche de Séoul, en Corée.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
Sans le périmètre de Pusan, il n’y a pas de Chromite – un débarquement nécessite une guerre toujours vivante dans le sud-est.
Les briefings de MacArthur à Tokyo sont autant un document civilo-militaire qu'un plan.
Le périmètre rend envisageable un atterrissage arrière.
La dispute de 45 minutes de MacArthur avec les visiteurs du JCS – une scène célèbre du personnel.
Préparation navale/aérienne de l'île.
Marée du matin ; île prise.
Marée du soir ; digues.
Le port s'ouvre ; Kimpo ensuite.
Lutte urbaine pour la capitale.
Rhee et MacArthur dans la ville endommagée.
Le succès devient un nouvel objectif de guerre.
La suite Chromite n'avait pas prévu.
Pusan et une carte d'Inchon.
Wolmi et la ville palpitent.
Récupération du capital.
Effondrement du KPA dans le sud ; L'ONU se dirige vers le nord.
Liturgie de l'USMC ; Musée de Séoul ; l'ombre Yalu.
Logistique de la coupe KPA.
Un fait capital coréen.
La route de Yalu.
Le 28 septembre est une cérémonie, pas une paix. Octobre est le mois dangereux.
L’intervention chinoise est l’au-delà que tout toast d’Inchon devrait mentionner.