Morts liées à la guerre civile
Environ 6 à 10 millions selon les phases – une large bande.
Environ 6 à 10 millions selon les phases, gamme scientifique – une large bande qui se chevauche.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
La bande des 6 à 10 millions est large car la famine, les massacres et les batailles se chevauchent. Les études locales (par exemple certaines campagnes de 1947-48) font encore évoluer les totaux.
Les réfugiés à Taiwan, puis à Hong Kong et aux États-Unis représentent un coût démographique et une nouvelle politique.
Environ 6 à 10 millions selon les phases – une large bande.
Des centaines de milliers à plus d’un million, selon les études.
Environ 1 à 2 millions de personnes dans la bande de retrait de la fin des années 1940.
Le Tibet, le sud-ouest et la répression – parfois regroupés, parfois non.
Compté sur la page de la guerre de Corée, causé en partie par cette victoire.
Les premiers soviets et le début de la marche.
Le noyau du PCC en temps de guerre.
L'espace de décision de 1948.
Théâtre politique de 1949.
L’état restant.
La première guerre étrangère du nouveau PLA/PVA.
Un atelier géopolitique dans le nord-est.
L'arrière industriel du KMT, insuffisamment politique.
Les « faiseurs » ruraux d’allégeance.
L’argent en tant qu’institution nationaliste en train de s’effondrer.
Une plate-forme d'observation coloniale britannique pour la fin de la guerre.
La RPC et Taiwan en tant que créateurs rivaux de l’histoire.
La violence de la réforme agraire fait partie du projet de loi révolutionnaire, discuté dans l'historiographie ultérieure.
La terreur blanche du KMT à Taiwan (228, 1947 et loi martiale) est une conséquence de la guerre perdue sur le continent.