Canal
Combats de convois ; le mois d’apprentissage.
Histoire datée de la bataille d'Angleterre (10 juillet-31 octobre 1940 (dates officielles de la RAF)) dans la Manche, dans le sud-est de l'Angleterre, à l'approche de Londres.
Histoire éducative. Les chiffres de pertes sont des fourchettes documentées. Ce n’est pas un conseil opérationnel, ni un classement de nations, ni un mode d’emploi des armes ou des coups d’État.
Dunkerque et l'effondrement français en sont la préface. Sans combattants sauvés en juin, août serait une peine différente.
Sur le papier, l’otarie n’est pas la même chose que les barges dans la Manche – gardez la peur de l’invasion proportionnellement.
La Grande-Bretagne s’attend à une invasion ; les combattants sont thésaurisés.
Kanalkampf sur les convois.
Assaut principal sur les aérodromes et les radars – résultats allemands mitigés.
Un pic de pertes nommé plus tard des deux côtés.
La phrase de Churchill entre dans le langage.
Le tournant vers la capitale ; les aérodromes respirent.
De violents combats de jour ; plus tard la date du rituel.
Les rencontres RAF se terminent ; Night Blitz ne le fait pas.
Le poids allemand se déplace vers l’est, en direction de Barbarossa.
Une machine à mémoire en Technicolor.
Combats de convois ; le mois d’apprentissage.
11 Groupe sous tension.
Capitale de la lumière du jour ; puis la nuit.
Le Fighter Command continue de se battre ; la datation se termine.
Films, défilés aériens, plaques polonaises.
L'état du ciel de Sea Lion n'est pas satisfait.
Radar et salles de contrôle.
The Few – pour le meilleur et le plus étroit.
Le 31 octobre est une date comptable. Le Blitz et la guerre nocturne de 1941 sont les séquelles vécues par les civils.
La destitution de Dowding et Park fait partie de l'histoire de la victoire, et n'est pas seulement un post-scriptum d'ingratitude.