Thierry Omeyer
Jackson Richardson
Statistique par statistique
Les barres sont proportionnelles au leader de cette liste.
Le verdict
Thierry Omeyer mène dans 3 des 3 catégories. Notre classement de tous les temps place Thierry Omeyer au n°7 et Jackson Richardson au n°12.
FAQ face-à-face
Qui mène sur plus de métriques partagées ?
Comment comparer les rangs publiés ?
Est-ce des stats live ?
Le dossier Thierry Omeyer
Régulièrement désigné par ses pairs comme le meilleur gardien que le sport ait connu, et l'épine dorsale de l'équipe nationale la plus titrée jamais assemblée. Omeyer a remporté l'or olympique en 2008 et 2012 et l'argent en 2016, quatre titres mondiaux avec la France (2009, 2011, 2015 et 2017) et trois Championnats d'Europe (2006, 2010 et 2014), et a été élu meilleur joueur mondial de l'IHF en 2008, une récompense que les gardiens remportent presque jamais. En club, il a remporté la Ligue des champions quatre fois, une fois avec Montpellier et trois fois avec le THW Kiel, dont la saison 2011-2012 durant laquelle Kiel a remporté ses 34 matches de Bundesliga. Sa méthode était minimaliste : une position basse et large, presque aucun engagement précoce, et une volonté de laisser un coin visible pour inviter le tir qu'il avait préparé. Il terminait régulièrement les grands tournois avec des taux d'arrêt proches de quarante pour cent, le seuil informel qui sépare un très bon gardien d'un gardien capable de faire gagner un tournoi.
Le dossier Jackson Richardson
Le visage du handball français avant que la France ne devienne une superpuissance. Né à La Réunion, Richardson était un demi-centre d'une accélération et d'une improvisation éblouissantes, élu meilleur joueur mondial de l'IHF en 1995, année où les Barjots ont remporté le premier titre mondial de la France en Islande. Il en a remporté un second avec la génération suivante, les Costauds, en 2001 à domicile, et a encadré sa carrière de médailles olympiques distantes de seize ans : bronze à Barcelone en 1992 et, à 39 ans, or à Pékin en 2008 lors de son dernier tournoi, la médaille vers laquelle trois décennies de handball français avaient tendu. Ses dreadlocks, son refus de quitter le championnat français durant la majeure partie de sa carrière et son statut de premier joueur de handball véritablement célèbre en France ont fait de lui une figure nationale bien au-delà du sport. Tout ce que la France a remporté dans la décennie suivant 2008 s'est bâti sur les fondations qu'il avait posées.