Squash en 11
Le squash a commencé comme une nuisance. Des garçons de l'école de Harrow, dans les années 1830, en attendant leur tour sur les courts de rackets, tapaient une balle percée dans les cours et allées alentour ; comme la balle plus molle s'écrasait à l'impact et allait moins loin, elle récompensait les angles et le toucher plutôt que la pure puissance, et un jeu distinct se forma peu à peu autour d'elle. Harrow construisit les premiers courts dédiés en 1864, mais pendant des décennies, le squash n'eut ni taille de court standard, ni balle standard, ni instance dirigeante — les versions anglaise et nord-américaine divergèrent tant qu'elles devinrent en pratique des sports différents. En 11, Squash se tient avec « Le système de points par échange » et 11. Pas de classement ni de réservation. Le siècle qui suit la codification se découpe en phases nettes : l'amateurisme britannique et colonial jusqu'en 1950 ; la prise de pouvoir pakistanaise lancée par Hashim Khan en 1951 ; la révolution de la préparation physique de Jonah Barrington et Geoff Hunt dans les années 1970 ; la domination absolue de Jahangir et Jansher Khan de 1981 à 1997 ; une ère mondialisée, professionnelle mais sans Jeux olympiques ; et l'ère égyptienne qui court jusqu'à aujourd'hui. Les changements de règles — le système PAR, le tin abaissé, le droit de la gêne réécrit — ponctuent l'histoire aussi nettement que n'importe quel champion.
8 chacun — Jansher Khan (1987-1996) et Nicol David (2005-2014) Le squash se joue dans une boîte hermétique de 9,75 sur 6,4 mètres, et cette enceinte résume tout le sport. Comme les deux joueurs partagent le même espace et frappent vers le même mur avant, il n'y a pas de filet pour les séparer ni de côté du court à défendre — seulement une négociation permanente sur le territoire, les angles et le droit de frapper. La balle, une sphère creuse en caoutchouc d'environ 40 millimètres de diamètre, rebondit à peine lorsqu'elle est froide et meurt dans les coins arrière même une fois chaude. Tout ce que le sport exige d'un joueur découle de ces deux faits : contrôler le centre, et faire courir l'adversaire plus loin que soi-même.
Aucun sport de raquette ne punit plus brutalement les lacunes physiques. Un seul jeu de haut niveau peut durer douze minutes de mouvement quasi continu, avec des fentes, des changements de direction et des récupérations se répétant toutes les deux ou trois secondes, sans horloge de service ni marche entre les points pour souffler. Forbes a classé le squash sport le plus sain au monde dans son enquête de 2003, en pondérant la charge cardiorespiratoire, l'endurance musculaire et la dépense calorique, et le jeu professionnel le confirme : les matchs en cinq jeux dépassent régulièrement 90 minutes, et le plus long match compétitif jamais enregistré, Jahangir Khan contre Gamal Awad en 1983, a duré deux heures 46 minutes, avec un seul échange de cinq minutes et demie.
Sa géographie est réellement mondiale et rarement là où les non-initiés l'attendent. Inventé par des écoliers de Harrow dans les années 1830 et codifié par les Anglais, le sport a été investi dans les années 1950 par une famille de professionnels de court originaires de Peshawar, dominé pendant quatre décennies par le Pakistan, disputé tout du long par l'Australie et la Nouvelle-Zélande, régenté chez les femmes par une Malaisienne restée 112 mois d'affilée numéro un mondiale, et possédé à l'ère moderne par l'Égypte, dont les académies fournissent aujourd'hui la majorité du top 10 mondial. Après cinq candidatures olympiques infructueuses, le squash entre enfin aux Jeux à Los Angeles en 2028.
La vidéo est dans le téléphone. La règle est dans les deux premières lignes. En 11, Squash se tient avec « Le système de points par échange » et 11. Pas de classement ni de réservation. 1111
Chiffres à garder
- Année de référence
- 11
- Chiffre du match
- 11
- Sport
- Squash
- Ligne de la règle
- Le système de points par échange