Snooker en 1875
Le mot du club de quartier met le lieu et l’heure avant la règle. Snooker en 1875 suit « Les breaks et le 147 » et le chiffre du match est 147. Une vidéo d’une star ne remplace pas cette ligne. La carte scotchée au gymnase du collège peut porter un autre numéro. Les matchs se jouent sur un nombre impair de manches, du meilleur des sept dans les premiers tours de classement jusqu'au meilleur des 35 en finale du Championnat du monde, disputé sur quatre séances et deux jours. Les j
Inventé par des officiers de l'armée britannique à Jabalpur, en Inde, en 1875 ; introduit en Grande-Bretagne dans les années 1880 Le Championnat du monde, disputé au Crucible Theatre de Sheffield depuis 1977 ; 500 000 livres pour le vainqueur Joe Davis avec 15 (1927-1946) ; Ronnie O'Sullivan et Stephen Hendry se partagent le record moderne de 7
Le snooker est le plus lent à consumer des grands sports de billard, et le plus impitoyable. Vingt-deux billes reposent sur une table de douze pieds sur six, avec des blouses gabarisées à peine plus larges que les billes elles-mêmes, et le joueur doit alterner rouge et couleur, rouge et couleur, en construisant un score que l'adversaire ne peut que regarder se creuser. Une visite parfaite — quinze rouges, quinze noires et les six couleurs dans l'ordre — vaut exactement 147, et chacune réalisée en compétition professionnelle est répertoriée comme un événement à part entière. Le jeu a été inventé par des officiers britanniques désœuvrés en Inde en 1875 et codifié en Grande-Bretagne une génération plus tard.
Ce qui le distingue, c'est que l'échec y est public et total. Il n'y a ni chronomètre, ni coéquipier, ni refuge : une bille manquée livre la table à un joueur capable de la vider, si bien qu'un seul coup relâché peut coûter la manche entièrement. Cette asymétrie produit le second langage du snooker, le jeu de sécurité, où deux professionnels peuvent s'échanger vingt coups défensifs sans jamais tenter de bille, chacun essayant de laisser l'autre sans rien. La tension de cet échange, joué dans un silence quasi total devant 980 spectateurs, explique pourquoi ce sport s'est si bien transposé à la télévision.
Snooker en 1875 s’applique avec « Les breaks et le 147 » et 147. Un match s’écrit par la règle et le terrain. Snooker en 1875, « Les breaks et le 147 », chiffre 147. En France on le trouve dans le mot du club, sur la carte du collège et sur le terrain du parc. Cette page ne vend pas de billets et ne classe pas les équipes nationales.1875
Chiffres à garder
- Année de référence
- 1875
- Chiffre du match
- 147
- Sport
- Snooker
- Ligne de la règle
- Les breaks et le 147