Raymond van Barneveld
Gary Anderson
Statistique par statistique
Les barres sont proportionnelles au leader de cette liste.
Le verdict
Égalité parfaite sur les catégories mesurées. Notre classement de tous les temps place Raymond van Barneveld au n°4 et Gary Anderson au n°6.
Le dossier Raymond van Barneveld
L'homme qui a transformé les fléchettes en sport grand public dans un pays qui les pratiquait à peine. Ancien facteur de La Haye, Van Barneveld a remporté quatre titres mondiaux BDO en 1998, 1999, 2003 et 2005, est passé à la PDC en 2006, et a remporté la finale mondiale 2007 contre Phil Taylor 7-6 sur une manche en mort subite au Circus Tavern — un match toujours régulièrement élu le plus grand jamais joué, dans lequel il est revenu de 3-0 en sets. Cinq titres mondiaux en six finales le mettent à égalité avec Bristow et juste derrière Taylor chez les hommes. Il a ajouté le Grand Slam of Darts 2012 et la Premier League 2014 parmi plus de dix grands tournois télévisés. Son véritable héritage est national : les audiences télévisées néerlandaises pour ses matchs se comptaient en millions, la participation a explosé, et le vivier qu'il a ouvert a produit Michael van Gerwen, Jelle Klaasen, Danny Noppert et toute une génération pour qui devenir joueur de fléchettes professionnel était une ambition plausible.
Le dossier Gary Anderson
Le lanceur le plus pur de sa génération et l'homme qui a mis fin à la dernière véritable tentative de titre de Phil Taylor. Anderson a remporté deux championnats du monde PDC consécutifs en 2015, battant Taylor 7-6 dans une finale décidée sur la dernière manche, et en 2016, battant Adrian Lewis 7-5. Il a atteint six finales mondiales en tout, dont deux finales BDO en 2010 et 2011 avant de changer de code, et a perdu les finales 2017 et 2021 respectivement face à Michael van Gerwen et Gerwyn Price. Il a aussi remporté la Premier League 2011 parmi plus de dix grands tournois télévisés. Son lancer est réputé pour sa facilité désarmante — un lâcher court et rapide que les autres professionnels envient ouvertement — et à son meilleur il est capable de rafales de scores insoutenables, dont une série de 180 lors des championnats 2015 et 2016 qui a refaçonné les records du tournoi. Des problèmes chroniques de dos et une aversion assumée pour le circuit itinérant ont limité sa production plutôt que son talent.