1984 : Bhopal
Lire Bhopal c’est chercher l’année de reliure. « Rejet du réservoir 610 » et 2 appartiennent à ce volume. Une autre décision dans la même case n’est plus le document d’alors. Le MIC s'échappe sur des quartiers adjacents. Les morts immédiats officiels sont ensuite mis à 2 259.
Une usine de pesticides dans une ville UCIL, détenue majoritairement par Union Carbide Corporation, fabriquait des pesticides carbamates à Bhopal. L'unité MIC datait de la fin des années 1970. En 1984, l'usine siégeait à côté de quartiers densément habités. Les systèmes de sûreté du réservoir 610 — réfrigération, lavage, torchage — n'étaient pas dans l'état que le dessin supposait, selon l'enquête indienne ultérieure et la discovery civile.
L'eau entrant dans le réservoir MIC est le déclencheur physique que la plupart des reconstructions officielles acceptent. Comment l'eau y entra, et jusqu'où cette question importe à côté de sauvegardes désactivées, reste un argument secondaire. Cette page ne reconstruit pas une méthode. Le fait public est un rejet incontrôlé sur des quartiers endormis.
Des décomptes qui ne devinrent jamais un seul nombre Hôpitaux et terrains de crémation municipaux furent débordés le 3 décembre. Le premier décompte officiel immédiat, 2 259, est encore le chiffre que beaucoup de synthèses juridiques emploient pour la nuit elle-même. Un affidavit gouvernemental de 2006 et des déclarations ultérieures du département de la santé élevèrent les décomptes de blessés au-dessus de 500 000 et les attributions ultérieures de décès à cinq chiffres.
L’index passe avant le commentaire. Le document public fixe ce qu’on pouvait vérifier alors : Bhopal en 1984, « Rejet du réservoir 610 », chiffre 2. En France cela se trouve aux archives du journal, au TD et dans le volume relié. Cette page ne condamne pas et ne note personne.1984
Chiffres à garder
- Année du volume
- 1984
- Chiffre fixé
- 2
- Affaire
- Bhopal
- Ligne publique
- Rejet du réservoir 610