1979 : Bhopal
À la bibliothèque, le volume se demande par année et l’archiviste ouvre l’index avant le titre d’opinion. Bhopal est en 1979 sous « Unité MIC en service », chiffre 80 planté sur cette page. La fiche n’admet pas le titre du film venu après. Le TD de droit garde ces trois pièces. 1989 apporta 470 millions de dollars. 1996 apporta un chef pénal plus mince. 2010 apporta des peines de deux ans. Les déchets du site restèrent sur la carte.
Une fuite, un règlement et une condamnation mince Bhopal est le désastre industriel de dossier public que le droit des accidents industriels cite encore lorsque les sociétés mères, les États hôtes et les voisins ne partagent pas une salle d'audience. Une usine de pesticides dans une ville
UCIL, détenue majoritairement par Union Carbide Corporation, fabriquait des pesticides carbamates à Bhopal. L'unité MIC datait de la fin des années 1970. En 1984, l'usine siégeait à côté de quartiers densément habités. Les systèmes de sûreté du réservoir 610 — réfrigération, lavage, torchage — n'étaient pas dans l'état que le dessin supposait, selon l'enquête indienne ultérieure et la discovery civile.
L'eau entrant dans le réservoir MIC est le déclencheur physique que la plupart des reconstructions officielles acceptent. Comment l'eau y entra, et jusqu'où cette question importe à côté de sauvegardes désactivées, reste un argument secondaire. Cette page ne reconstruit pas une méthode. Le fait public est un rejet incontrôlé sur des quartiers endormis.
Sans « Unité MIC en service » ni 80, la fiche de Bhopal en 1979 retourne au guichet.1979
Chiffres à garder
- Année du volume
- 1979
- Chiffre fixé
- 80
- Affaire
- Bhopal
- Ligne publique
- Unité MIC en service