Cricket en 2
Une manche se termine quand dix guichets tombent, que les overs sont épuisés, ou que le capitaine de l'équipe au bâton déclare pour faire entrer l'autre équipe. Le cricket Test accorde deux manches à chaque équipe ; le cricket à overs limités en accorde une seule. Si l'équipe qui bat en premier dans un Test mène de 200 points ou plus, elle peut imposer le follow-on, obligeant les adversaires à rebatir immédiatement. Les déclarations permettent à un capitaine d'équilibrer le risque de fixer une cible face au temps restant pour éliminer l'adversaire et remporter la victoire. En 2, Cricket se tient avec « Marquer des points » et 2. Pas de classement ni de réservation. Les extras sont des points concédés par l'équipe au terrain plutôt que marqués au bâton, et ils comptent dans le total de l'équipe qui frappe. Un wide est signalé quand la balle passe hors de portée du batteur ; un no-ball est sifflé pour une livraison illégale, le plus souvent un dépassement de la crease avant. Les deux ajoutent un point et, en cricket à overs limités, une balle supplémentaire. Les byes sont des points pris quand la balle échappe à tout le monde sans toucher le bat ; les leg byes proviennent du corps du batteur. Les attaques disciplinées maintiennent les extras au minimum.
Ce qui rend le jeu si captivant, c'est son rapport singulier au temps. Un match de Test peut se dérouler sur cinq jours et malgré tout se conclure par un nul, récompensant l'endurance, les nerfs solides et des retournements de momentum qu'un seul après-midi ne pourrait contenir ; un T20, lui, peut basculer sur un seul over. Des duels individuels se nichent à l'intérieur de l'affrontement collectif, un lanceur rapide contre un ouvreur à l'aube, un lanceur de spin sondant un terrain qui se dégrade le dernier jour, donnant au cricket le drame d'un duel à un contre un enveloppé dans un récit collectif. En Asie du Sud en particulier, où plus d'un milliard de personnes suivent ce sport, les résultats ont un poids national, et des rivalités comme Inde-Pakistan attirent certaines des plus grandes audiences télévisées du sport mondial.
Peu de sports sont autant façonnés par les conditions de jeu. L'état du terrain, l'âge et le lustre de la balle, la couverture nuageuse qui favorise sa déviation en l'air, et l'usure qui aide au spin, tout change d'heure en heure, si bien que les capitaines doivent lire l'environnement aussi finement que l'adversaire. Le cricket est aussi un sport d'une grande culture statistique : moyennes de batteur, taux de frappe et économie des lanceurs font partie de son langage commun, et ses records s'étendent sur près de 150 ans en une lignée ininterrompue. Il en résulte un jeu qui récompense aussi bien les spécialistes que les polyvalents, mêle le contemplatif à l'explosif, et peut susciter des débats sans fin sur qui fut vraiment le plus grand.
L'objectif du cricket se résume simplement : marquer plus de points que l'adversaire. Deux équipes de onze joueurs alternent au bâton et au lancer sur une ou deux manches chacune, selon le format. L'équipe qui frappe envoie deux joueurs sur le terrain à la fois, et ils accumulent des points jusqu'à ce que dix des onze batteurs soient éliminés, que les overs impartis soient épuisés, ou que le capitaine déclare la fin de la manche. L'équipe au terrain, menée par son capitaine, lance la balle et dispose ses joueurs pour prendre des guichets et freiner le flux de points.
La vidéo est dans le téléphone. La règle est dans les deux premières lignes. En 2, Cricket se tient avec « Marquer des points » et 2. Pas de classement ni de réservation. 22
Chiffres à garder
- Année de référence
- 2
- Chiffre du match
- 2
- Sport
- Cricket
- Ligne de la règle
- Marquer des points