Marcel Hirscher
Jean-Claude Killy
Statistique par statistique
Les barres sont proportionnelles au leader de cette liste.
Le verdict
Marcel Hirscher mène dans 3 des 5 catégories. Notre classement de tous les temps place Marcel Hirscher au n°3 et Jean-Claude Killy au n°12.
FAQ face-à-face
Qui mène sur plus de métriques partagées ?
Comment comparer les rangs publiés ?
Est-ce des stats live ?
Le dossier Marcel Hirscher
Le coureur le plus dominant sur la durée d'une saison dans l'histoire du circuit masculin. Hirscher remporte huit Globes de cristal généraux consécutifs de 2012 à 2019, une série qu'aucun skieur alpin, homme ou femme, n'avait approchée — les cinq de Marc Girardelli tenaient lieu de record masculin depuis 1993 — et il le fait face aux plateaux techniques les plus relevés que le sport ait connus, l'Autriche seule pouvant aligner une douzaine de prétendants crédibles au podium. Il termine avec 67 victoires en Coupe du monde, partagées entre géant et slalom, et sept titres mondiaux. La seule lacune concernait les Jeux olympiques : après un argent à Sotchi, il remporte enfin l'or en géant et en combiné à Pyeongchang en 2018. Il prend sa retraite à 30 ans en parfaite santé, avant de revenir en 2024 sous les couleurs des Pays-Bas, le pays de sa mère, un revirement tardif sans précédent qui a rouvert une carrière que tout le monde croyait terminée.
Le dossier Jean-Claude Killy
La plus courte grande carrière de ce classement, et l'une des plus concentrées. Killy remporte les deux premiers titres généraux de Coupe du monde en 1967 et 1968, s'imposant 12 fois sur 16 courses dès la saison inaugurale — une proportion du calendrier qu'aucun coureur n'a approchée depuis — puis réalise le triplé descente, géant et slalom aux Jeux de Grenoble en 1968, égalant Toni Sailer comme seul homme à remporter les trois titres aux mêmes Jeux. Il termine avec 18 victoires en Coupe du monde sur un circuit qui existait à peine, plus les titres mondiaux de combiné de 1966 et 1968. Il prend sa retraite à 24 ans et devient la première grande star commerciale du sport, coprésidant plus tard les Jeux d'Albertville en 1992 et siégeant au CIO. Son classement ici reflète une limite évidente liée à son époque plutôt qu'à son talent : il n'existait tout simplement pas de long circuit à dominer pour lui.