Lindsey Vonn
Jean-Claude Killy
Statistique par statistique
Les barres sont proportionnelles au leader de cette liste.
Le verdict
Lindsey Vonn mène dans 2 des 5 catégories. Notre classement de tous les temps place Lindsey Vonn au n°4 et Jean-Claude Killy au n°12.
FAQ face-à-face
Qui mène sur plus de métriques partagées ?
Comment comparer les rangs publiés ?
Est-ce des stats live ?
Le dossier Lindsey Vonn
La plus grande spécialiste de vitesse de l'histoire féminine et, avant Shiffrin, la coureuse la plus victorieuse du circuit. Les 82 victoires en Coupe du monde de Vonn incluent 43 descentes, un total que personne d'autre dans le sport n'approche, et elle remporte quatre Globes de cristal généraux en cinq saisons entre 2008 et 2012, une période où elle décroche aussi les titres mondiaux de descente et super-G à Val d'Isère en 2009 et l'or olympique en descente à Vancouver en 2010. Elle cumule 20 petits globes de cristal au total entre le général, la descente, le super-G et le combiné. Sa carrière se lit comme une lutte permanente contre son propre corps : un bras fracturé, deux genoux reconstruits, une cheville cassée, un humérus fracturé, et une retraite en 2019 imposée par la douleur plus que par la forme. Elle revient en Coupe du monde en 2024 à 40 ans avec un genou partiellement prothésé, et remonte sur un podium — la doyenne à y parvenir.
Le dossier Jean-Claude Killy
La plus courte grande carrière de ce classement, et l'une des plus concentrées. Killy remporte les deux premiers titres généraux de Coupe du monde en 1967 et 1968, s'imposant 12 fois sur 16 courses dès la saison inaugurale — une proportion du calendrier qu'aucun coureur n'a approchée depuis — puis réalise le triplé descente, géant et slalom aux Jeux de Grenoble en 1968, égalant Toni Sailer comme seul homme à remporter les trois titres aux mêmes Jeux. Il termine avec 18 victoires en Coupe du monde sur un circuit qui existait à peine, plus les titres mondiaux de combiné de 1966 et 1968. Il prend sa retraite à 24 ans et devient la première grande star commerciale du sport, coprésidant plus tard les Jeux d'Albertville en 1992 et siégeant au CIO. Son classement ici reflète une limite évidente liée à son époque plutôt qu'à son talent : il n'existait tout simplement pas de long circuit à dominer pour lui.