2013 : Professionnel de l'esport au travail
À l’heure d’orientation, le titre peut être Professionnel de l'esport, mais la première phrase doit être la tâche. En 2013 la tâche est « Ligues asalariadas y visas de atleta » et le chiffre 1 va en annexe. Le salaire n’ouvre pas le paragraphe. Le métier vu dans la rue garde le même format. Unos dos mil joueurs entran en el tournoi online Red Annihilation de Quake; dieciséis finalistas se citan en el E3 de Atlanta, où Dennis "Thresh" Fong gagne el Ferrari 328 GTS del propio programador de id Software, John
Du tournoi Spacewar de 1972 dans un laboratoire de Stanford aux finales à guichets clos — la carrière sportive la plus jeune, la plus courte et la plus regardée du sport moderne. Le premier tournoi de jeux vidéo doté d'un prix nommé eut lieu à l'université Stanford en octobre 1972, et le prix était un abonnement à un magazine. Cinquante ans plus tard, un adolescent de seize ans remporta trois millions de dollars dans un stade de tennis new-yorkais en gagnant à Fortnite, et jouer aux jeux vidéo était devenu une profession salariée, télévisée et médaillée — l'une des carrières les plus courtes, avec les stars les plus jeunes et certaines des probabilités d'entrée les plus abruptes du sport moderne.
La profession n'a pas été inventée à Silicon Valley mais en Corée du Sud, où la crise financière de 1997, le haut débit bon marché et les PC bang ont transformé StarCraft: Brood War en télévision nationale. La Corée a bâti le modèle que tout le monde copie depuis — équipes d'entreprise, maisons d'équipe, salaires, joueurs célèbres et association reconnue par l'État — une décennie entière avant que l'Occident ne rattrape via Twitch, les ligues en franchise et les droits de franchise à huit chiffres.
Cette page retrace le métier depuis ce laboratoire de Stanford, à travers la décennie télévisée coréenne, l'explosion du streaming et la ruée vers les franchises jusqu'aux coupes du monde financées par des États souverains. Elle couvre comment les joueurs deviennent réellement pros et ce que cela coûte, ce qu'une journée de douze heures de scrims fait au corps, les huit joueurs qui ont défini le métier, et quelle part du travail survit à une époque où l'IA bat déjà les meilleurs humains à leurs propres jeux.
Professionnel de l'esport en 2013 se comprend par « Ligues asalariadas y visas de atleta » et 1. Le salaire, s’il apparaît, vient après.2013
Chiffres à garder
- Année de référence
- 2013
- Chiffre du travail
- 1
- Métier
- Professionnel de l'esport
- Ligne de la tâche
- Ligues asalariadas y visas de atleta
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