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Dîner de semaine

Cuisine indienne, d’abord 1950s

Un dîner de semaine pose Cuisine indienne avec le plat, pas au centre d’un banquet. La note fiable est celle de 1950s : « Motilal / dhabas », mesurée par 1950. Ce chiffre est le sel ou le temps de cette cuisine, pas la part d’une émission. Au marché on demande le nom de la pièce avant le prix. Les étoiles restent dehors. Les voisins d’Asie du Sud et l’Éthiopie comme table d’épices et de pain interfamiliale.

Tadka, dal et une carte sous-continentale : masala, riz, pains et piquant qui n'est pas un curry. Beaucoup; pas un seul mot « indien » Score d'épices le plus élevé dans cet atlas Les cuisines indiennes sont plurielles : riz et tamarin dravidiens, pains indo-gangétiques, riz et viande moghol et piment portugais sur la côte ouest. Le "Curry" est un aplatissement anglo-portugais composé de tadka, de masala et de sauce.

La cuisine indienne se situe au niveau des épices 95 dans cet atlas. Biryani et Masala dosa montrent mieux la gamme qu'un seul numéro de chaleur. Que doit comprendre un premier repas ? Biryani plus une assiette régionale – pas seulement l'icône de l'exportation. Les épices fleurissaient dans la graisse chaude et étaient versées sur un plat.

Le chili est tardif (XVIe siècle) et est désormais structurel dans de nombreuses cuisines. La chaleur ici dépasse la Thaïlande uniquement parce que le poivre noir, les graines de moutarde et le piment s'empilent ; de nombreux plats restent parfumés plutôt que rouges. Le garde-manger autour de Tadka et la main-d’œuvre derrière Masala dosa rentrent rarement dans une boîte à emporter.

Sans 1950, « Motilal / dhabas » de 1950s ne permet pas de refaire Cuisine indienne.1950s

Chiffres à garder

Année de la recette
1950s
Quantité
1950
Plat
Cuisine indienne
Ligne de cuisine
Motilal / dhabas

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