Skip to content Aller a une section
Dîner de semaine

Cuisine égyptienne, d’abord 1950s

Un dîner de semaine pose Cuisine égyptienne avec le plat, pas au centre d’un banquet. La note fiable est celle de 1950s : « Taameya de la rue », mesurée par 50. Ce chiffre est le sel ou le temps de cette cuisine, pas la part d’une émission. Au marché on demande le nom de la pièce avant le prix. Les étoiles restent dehors. Partagez le centre; garder un amidon personnel.

Ful, taameya et une horloge à pain du Nil : koshari, molokhia et une table de rue dense et bon marché. Qu'est-ce que la cuisine égyptienne ? La cuisine égyptienne (المطبخ المصري) était composée de cornichons/fromage vieilli/pâte et de pain baladi/riz/lentilles. Koshari est la carte postale, pas la carte entière.

La cuisine égyptienne se situe au niveau des épices 50 dans cet atlas. Les medames Koshari et Ful montrent mieux la gamme qu'un seul numéro de manche. Que doit comprendre un premier repas ? Koshari plus une assiette régionale – pas seulement l’icône de l’exportation. Pita de blé entier de la subvention et du repas.

Le Caire, Alexandrie et Louxor ne préparent pas le même dîner. L'entêtement régional est la cuisine, pas une note de bas de page. Le garde-manger autour du pain Baladi et le travail derrière les medames Ful conviennent rarement à une boîte à emporter. Les versions restaurant sont-elles « authentiques » ?

Sans 50, « Taameya de la rue » de 1950s ne permet pas de refaire Cuisine égyptienne.1950s

Chiffres à garder

Année de la recette
1950s
Quantité
50
Plat
Cuisine égyptienne
Ligne de cuisine
Taameya de la rue

Cuisine égyptienne, d’abord 1970sEssai suivantLes 1000 essais1000