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Dîner de semaine

Cuisine indonésienne, d’abord

Un dîner de semaine pose Cuisine indonésienne avec le plat, pas au centre d’un banquet. La note fiable est celle de : « Riz et épices bateau », mesurée par 1. Ce chiffre est le sel ou le temps de cette cuisine, pas la part d’une émission. Au marché on demande le nom de la pièce avant le prix. Les étoiles restent dehors. Qu'est-ce que la cuisine indonésienne ?

Que doit comprendre un premier repas ? Nasi goreng plus une assiette régionale – pas seulement l’icône de l’exportation. Relish familiale, crue ou cuite, la table réchauffe. Les chariots Warung et Kaki Lima sont la cuisine publique. Nasi goreng est le génie des restes de riz que les campagnes adjacentes à l'UNESCO ont tenté de nationaliser.

Le garde-manger autour de Sambal et la main-d’œuvre derrière Rendang rentrent rarement dans une boîte à emporter. Les versions restaurant sont-elles « authentiques » ? La cuisine indonésienne du restaurant est un registre. Les pots domestiques et les étals du marché en sont d'autres. L'authenticité est un mot marketing ; la technique ne l’est pas.

Masakan Indonesia est le nom local utilisé dans cet atlas à côté de la cuisine indonésienne. La cuisine indonésienne est un argument d'archipel : Minangkabau rendang, gudeg javanais, babi guling balinais, Manado aigre-piquant et bakmi sino-indonésien. Sambal est le piment de table ; le terasi et le tempeh sont les ferments.

Sans 1, « Riz et épices bateau » de ne permet pas de refaire Cuisine indonésienne.1

Chiffres à garder

Année de la recette
1
Quantité
1
Plat
Cuisine indonésienne
Ligne de cuisine
Riz et épices bateau

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