Skip to content Aller a une section
Dîner de semaine

Cuisine philippine, d’abord 1970s

Un dîner de semaine pose Cuisine philippine avec le plat, pas au centre d’un banquet. La note fiable est celle de 1970s : « Cuisines OFW », mesurée par 1970. Ce chiffre est le sel ou le temps de cette cuisine, pas la part d’une émission. Au marché on demande le nom de la pièce avant le prix. Les étoiles restent dehors. Chaleur, bagoong/suka, texture et accord dans la cuisine philippine.

Du vinaigre, de l'ail et une table de fête : adobo, sinigang et le garde-manger sino-espagnol-américain des îles. Qu'est-ce que la cuisine philippine ? La cuisine philippine est plus aigre que pimentée : adobo au vinaigre et au soja, sinigang au tamarin. Des nouilles chinoises, des rôtis de fête espagnole et des sauces sucrées américaines reposent sur une base de riz et de bagoong austronésiens.

La cuisine philippine se situe au rang d'épice 52 dans cet atlas. Adobo et Sinigang affichent la gamme mieux qu'un seul numéro de chaleur. Que doit comprendre un premier repas ? Adobo plus une plaque régionale – pas seulement l’icône d’exportation. Méthode de ragoût vinaigre-ail, nombreuses viandes.

Une fête, c'est du lechon et une table qui ne manque pas. Un mardi, c'est du riz, une soupe aigre et des restes d'adobo qui ont meilleur goût le deuxième jour. Le garde-manger autour d’Adobo et la main-d’œuvre derrière Sinigang rentrent rarement dans une boîte à emporter. Les versions restaurant sont-elles « authentiques » ?

Sans 1970, « Cuisines OFW » de 1970s ne permet pas de refaire Cuisine philippine.1970s

Chiffres à garder

Année de la recette
1970s
Quantité
1970
Plat
Cuisine philippine
Ligne de cuisine
Cuisines OFW

Cuisine polonaise, d’abord 1918Essai suivantLes 1000 essais1000