1974 : Watergate
Lire Watergate c’est chercher l’année de reliure. « Saturday Night Massacre » et 20 appartiennent à ce volume. Une autre décision dans la même case n’est plus le document d’alors. Qu'était le Saturday Night Massacre ?
Le Watergate est un complexe washingtonien d'hôtel, de bureaux et d'appartements. Le DNC y louait des bureaux en 1972. Les cinq hommes arrêtés le 17 juin — dont James McCord, coordinateur de sécurité du CRP, et des exilés cubains aux antécédents proches de la CIA — n'étaient pas des cambrioleurs au hasard. Des entrées de carnets d'adresses menèrent à E. Howard Hunt et G. Gordon Liddy, opérateurs de la Maison-Blanche et du CRP.
Cette page ne reconstruit pas la technique de surveillance. Le dossier public est qui paya, qui savait et qui mentit ensuite. La Maison-Blanche et le CRP nièrent un lien ; l'argent et les bandes ultérieures dirent le contraire. Les premiers articles de Woodward et Bernstein, avec une source du FBI plus tard révélée comme Mark Felt (« Deep Throat »), tinrent le dossier en vie à travers l'élection de 1972, que Nixon gagna en raz-de-marée.
Auditions, bandes et un massacre du samedi Le juge Sirica pressa les cambrioleurs. La lettre de mars 1973 de McCord dit qu'une pression pour se taire était venue de la Maison-Blanche. Le témoignage de Dean au Sénat en juin 1973 décrivit un cancer sur la présidence. Alexander Butterfield révéla le système d'enregistrement. Ces trois temps forts transformèrent la rumeur en une affaire documentaire.
L’index passe avant le commentaire. Le document public fixe ce qu’on pouvait vérifier alors : Watergate en 1974, « Saturday Night Massacre », chiffre 20. En France cela se trouve aux archives du journal, au TD et dans le volume relié. Cette page ne condamne pas et ne note personne.1974
Chiffres à garder
- Année du volume
- 1974
- Chiffre fixé
- 20
- Affaire
- Watergate
- Ligne publique
- Saturday Night Massacre