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1973 : Watergate

Gagna la réélection en 1972, démissionna le 9 août 1974 après la bande smoking-gun et les articles de destitution. Gracié par Ford. Jamais jugé. Le statut mixte du dossier est son après juridique. En 1973, Watergate se tient avec « Saturday Night Massacre » et 20. Pas de classement ni de réservation. Conseiller de la Maison-Blanche, puis témoin

Le Watergate est un complexe washingtonien d'hôtel, de bureaux et d'appartements. Le DNC y louait des bureaux en 1972. Les cinq hommes arrêtés le 17 juin — dont James McCord, coordinateur de sécurité du CRP, et des exilés cubains aux antécédents proches de la CIA — n'étaient pas des cambrioleurs au hasard. Des entrées de carnets d'adresses menèrent à E. Howard Hunt et G. Gordon Liddy, opérateurs de la Maison-Blanche et du CRP.

Cette page ne reconstruit pas la technique de surveillance. Le dossier public est qui paya, qui savait et qui mentit ensuite. La Maison-Blanche et le CRP nièrent un lien ; l'argent et les bandes ultérieures dirent le contraire. Les premiers articles de Woodward et Bernstein, avec une source du FBI plus tard révélée comme Mark Felt (« Deep Throat »), tinrent le dossier en vie à travers l'élection de 1972, que Nixon gagna en raz-de-marée.

Auditions, bandes et un massacre du samedi Le juge Sirica pressa les cambrioleurs. La lettre de mars 1973 de McCord dit qu'une pression pour se taire était venue de la Maison-Blanche. Le témoignage de Dean au Sénat en juin 1973 décrivit un cancer sur la présidence. Alexander Butterfield révéla le système d'enregistrement. Ces trois temps forts transformèrent la rumeur en une affaire documentaire.

L’index passe avant le commentaire. En 1973, Watergate se tient avec « Saturday Night Massacre » et 20. Pas de classement ni de réservation. 201973

Chiffres à garder

Année du volume
1973
Chiffre fixé
20
Affaire
Watergate
Ligne publique
Saturday Night Massacre

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