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Archives du journal

1972 : Watergate

Refusa de traiter le cambriolage comme une plaiderie de culpabilité tranquille. La lettre de McCord à lui ouvrit le dossier de la Maison-Blanche. Le banc, non seulement la presse, força l'affaire vers le haut. En 1972, Watergate se tient avec « Un journal qui ne lâcha pas » et 17. Pas de classement ni de réservation. Les auditions télévisées de 1973 du démocrate de Caroline du Nord firent de Dean, Butterfield et des bandes un événement de salon. Le comité est la salle de classe civique du scandale.

Un cambriolage du 17 juin 1972 au DNC, dans le complexe Watergate, devint un camouflage achevé par la démission de Nixon le 9 août 1974 et une vague de lois d'éthique. Au petit matin du 17 juin 1972, cinq hommes furent arrêtés dans les bureaux du Democratic National Committee, dans l'immeuble de bureaux du Watergate à Washington, D.C. Ils portaient du matériel de surveillance et furent liés, par des carnets d'adresses et de l'argent, au Committee to Re-elect the President (CRP, souvent moqué en CREEP) et à la Maison-Blanche de Nixon. Le cambriolage lui-même était un travail de renseignement politique raté. Le scandale fut le camouflage qui suivit.

Bob Woodward et Carl Bernstein du Washington Post, des procureurs fédéraux, le juge John Sirica, le Senate Select Committee on Presidential Campaign Activities (le comité Ervin) et un bureau de procureur spécial tirèrent le fil à travers 1973. Le conseiller de la Maison-Blanche John Dean témoigna. L'existence d'un système d'enregistrement fut révélée. Le Saturday Night Massacre du 20 octobre 1973 — le limogeage par Nixon du procureur spécial Archibald Cox et les démissions du ministre de la Justice Elliot Richardson et du adjoint William Ruckelshaus — transforma une histoire de cambriolage en une crise constitutionnelle.

Le 24 juillet 1974, la Cour suprême jugea dans United States v. Nixon que le président devait remettre des bandes. Le House Judiciary Committee approuva des articles de destitution. Nixon démissionna le 9 août 1974. Le président Gerald Ford lui accorda sa grâce le 8 septembre. Beaucoup d'aides et de cambrioleurs furent condamnés. Le statut est mixte parce que le président quitta ses fonctions sans procès pénal, tandis que le banc environnant était plein. L'après juridique inclut l'Ethics in Government Act, des règles de financement des campagnes et un suffixe « -gate » permanent en français comme en anglais.

Sans « Un journal qui ne lâcha pas » ni 17, la fiche de Watergate en 1972 retourne au guichet. En 1972, Watergate se tient avec « Un journal qui ne lâcha pas » et 17. Pas de classement ni de réservation. 171972

Chiffres à garder

Année du volume
1972
Chiffre fixé
17
Affaire
Watergate
Ligne publique
Un journal qui ne lâcha pas

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