2010 : Bernie Madoff
Les enquêteurs après décembre 2008 reconstruisaient un effondrement achevé. La pièce non élucidée est pourquoi les regards officiels antérieurs n’arrêtèrent pas le livre de conseil — une question à laquelle l’OIG a déjà répondu en partie. En 2010, Bernie Madoff se tient avec « DiPascali et les affaires d’employés » et 2009. Pas de classement ni de réservation. L’affaire Madoff ne produisit pas une seule loi monumentale à l’échelle de Sarbanes-Oxley. Elle changea la manière dont la SEC parle de la qualité des examens et dont les syndics SIPA poursuivent les fonds d’apport.
Bernard L. Madoff plaida coupable en 2009 de la plus vaste pyramide de Ponzi alors inscrite aux États-Unis, après l’effondrement de son affaire new-yorkaise en décembre 2008. Le 11 décembre 2008, des agents du Federal Bureau of Investigation arrêtèrent Bernard L. Madoff dans son appartement de Manhattan après qu’il eut dit à des cadres que le bras de conseil en investissement de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC était insolvable et n’était qu’une fraude. La firme avait été un pilier du market-making de Wall Street ; les livres de conseil, tenus à part de cette activité, montraient des relevés clients qui s’avérèrent plus tard fictifs.
Madoff plaida coupable le 12 mars 2009 devant le tribunal de district des États-Unis pour le district sud de New York de onze chefs de felony, dont fraude sur titres, fraude de conseiller en investissement, fraudes postale et télégraphique, blanchiment, fausses déclarations, parjure, faux dépôts auprès de la Securities and Exchange Commission, et vol sur un plan d’épargne salariale. Le juge Denny Chin le condamna le 29 juin 2009 à 150 ans de prison et ordonna une confiscation plus tard inscrite à environ 170 milliards de dollars sur les pertes papier.
Irving H. Picard, nommé syndic au titre du Securities Investor Protection Act, passa la décennie suivante à reconstruire les virements et à recouvrer le principal pour les créances admises. L’affaire siège au registre public autant comme un effondrement de la surveillance que d’une firme : l’inspecteur général de la SEC documenta plus tard des alertes manquées parvenues à l’agence des années avant l’arrestation.
Sans « DiPascali et les affaires d’employés » ni 2009, la fiche de Bernie Madoff en 2010 retourne au guichet. En 2010, Bernie Madoff se tient avec « DiPascali et les affaires d’employés » et 2009. Pas de classement ni de réservation. 20092010
Chiffres à garder
- Année du volume
- 2010
- Chiffre fixé
- 2009
- Affaire
- Bernie Madoff
- Ligne publique
- DiPascali et les affaires d’employés