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2010 : Bhopal

À la bibliothèque, le volume se demande par année et l’archiviste ouvre l’index avant le titre d’opinion. Bhopal est en 2010 sous « Condamnations de Bhopal », chiffre 7 planté sur cette page. La fiche n’admet pas le titre du film venu après. Le TD de droit garde ces trois pièces. La clôture civile de 1989 et l'extradition échouée laissent une prise pénale mince sur UCC elle-même.

Une fuite, un règlement et une condamnation mince Bhopal est le désastre industriel de dossier public que le droit des accidents industriels cite encore lorsque les sociétés mères, les États hôtes et les voisins ne partagent pas une salle d'audience. Une usine de pesticides dans une ville

UCIL, détenue majoritairement par Union Carbide Corporation, fabriquait des pesticides carbamates à Bhopal. L'unité MIC datait de la fin des années 1970. En 1984, l'usine siégeait à côté de quartiers densément habités. Les systèmes de sûreté du réservoir 610 — réfrigération, lavage, torchage — n'étaient pas dans l'état que le dessin supposait, selon l'enquête indienne ultérieure et la discovery civile.

L'eau entrant dans le réservoir MIC est le déclencheur physique que la plupart des reconstructions officielles acceptent. Comment l'eau y entra, et jusqu'où cette question importe à côté de sauvegardes désactivées, reste un argument secondaire. Cette page ne reconstruit pas une méthode. Le fait public est un rejet incontrôlé sur des quartiers endormis.

Sans « Condamnations de Bhopal » ni 7, la fiche de Bhopal en 2010 retourne au guichet.2010

Chiffres à garder

Année du volume
2010
Chiffre fixé
7
Affaire
Bhopal
Ligne publique
Condamnations de Bhopal

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