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Archives du journal

1939 : disparition d'Amelia Earhart · 310

Lire disparition d'Amelia Earhart c’est chercher l’année de reliure. « Une recherche de flotte » et 2 appartiennent à ce volume. Une autre décision dans la même case n’est plus le document d’alors. Le journal radio de son cutter est le document primaire des dernières heures. Le navire pouvait entendre Earhart plus clairement qu’elle ne pouvait entendre l’Itasca.

Le 2 juillet 1937, Earhart et Noonan décollèrent de Lae pour l’île Howland, un îlot de corail où le cutter de la Garde côtière des États-Unis Itasca attendait comme navire radio et carburant. L’Itasca entendit la voix d’Earhart, y compris une dernière transmission vers 8 h 43 heure de Howland selon laquelle elle était sur la ligne 157–337 et courait sur la ligne, mais l’appareil n’apparut jamais. Les décalages de radiogoniométrie et de fréquences firent que le cutter l’entendait plus souvent qu’elle ne l’entendait. Une recherche de la Marine et de la Garde côtière dans le Pacifique central ne trouva aucune épave confirmée.

Earhart fut déclarée morte le 5 janvier 1939. La théorie officielle de travail demeure une perte en mer lorsque le carburant s’épuisa près de Howland. Des groupes privés ultérieurs, surtout TIGHAR, ont plaidé pour un atterrissage sur l’île Gardner (Nikumaroro), dans les îles Phoenix. Les récits de capture japonaise n’ont pas produit de piste documentaire que les historiens professionnels acceptent. Aucun tribunal ni conseil de service n’a identifié l’épave de l’Electra. L’affaire n’est pas élucidée.

La disparition d’Earhart est un échec de navigation et de communications en public : une aviatrice célèbre, une île mince, un cutter qui put entendre une voix et ne put amener l’appareil. Howland, l’Itasca et la ligne 157–337 L’île Howland avait une nouvelle piste construite pour le vol. Le rôle de l’Itasca était de parler Earhart jusqu’à l’île et de prendre des relèvements radio. L’Electra d’Earhart employait des fréquences et un dispositif d’antenne traînante qui, le matin du 2 juillet, ne donnèrent pas au cutter une liaison bidirectionnelle fiable. Les journaux de l’Itasca — plus tard publiés et beaucoup décortiqués — la montrent signalant une demi-heure puis un carburant plus bas, demandant des relèvements, et enfin disant qu’elle était sur la ligne solaire 157–337 et courait du nord au sud.

L’index passe avant le commentaire. Le document public fixe ce qu’on pouvait vérifier alors : disparition d'Amelia Earhart en 1939, « Une recherche de flotte », chiffre 2. En France cela se trouve aux archives du journal, au TD et dans le volume relié. Cette page ne condamne pas et ne note personne.1939

Chiffres à garder

Année du volume
1939
Chiffre fixé
2
Affaire
disparition d'Amelia Earhart
Ligne publique
Une recherche de flotte

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