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Archives du journal

: Bhopal

Lire Bhopal c’est chercher l’année de reliure. « Règlement, réduction, condamnation » et 1989 appartiennent à ce volume. Une autre décision dans la même case n’est plus le document d’alors. Dow Chemical devint-elle responsable ?

Une usine de pesticides dans une ville UCIL, détenue majoritairement par Union Carbide Corporation, fabriquait des pesticides carbamates à Bhopal. L'unité MIC datait de la fin des années 1970. En 1984, l'usine siégeait à côté de quartiers densément habités. Les systèmes de sûreté du réservoir 610 — réfrigération, lavage, torchage — n'étaient pas dans l'état que le dessin supposait, selon l'enquête indienne ultérieure et la discovery civile.

L'eau entrant dans le réservoir MIC est le déclencheur physique que la plupart des reconstructions officielles acceptent. Comment l'eau y entra, et jusqu'où cette question importe à côté de sauvegardes désactivées, reste un argument secondaire. Cette page ne reconstruit pas une méthode. Le fait public est un rejet incontrôlé sur des quartiers endormis.

Des décomptes qui ne devinrent jamais un seul nombre Hôpitaux et terrains de crémation municipaux furent débordés le 3 décembre. Le premier décompte officiel immédiat, 2 259, est encore le chiffre que beaucoup de synthèses juridiques emploient pour la nuit elle-même. Un affidavit gouvernemental de 2006 et des déclarations ultérieures du département de la santé élevèrent les décomptes de blessés au-dessus de 500 000 et les attributions ultérieures de décès à cinq chiffres.

L’index passe avant le commentaire. Le document public fixe ce qu’on pouvait vérifier alors : Bhopal en , « Règlement, réduction, condamnation », chiffre 1989. En France cela se trouve aux archives du journal, au TD et dans le volume relié. Cette page ne condamne pas et ne note personne.1989

Chiffres à garder

Année du volume
1989
Chiffre fixé
1989
Affaire
Bhopal
Ligne publique
Règlement, réduction, condamnation

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