Amazonie en 1988
Lire Amazonie commence par la vie concrète, puis par 1988. « Chico Mendes » et 1988 n’admettent pas une phrase qui ordonne les peuples. Le portugais et l’espagnol dominent écoles et ports. Les langues autochtones restent la langue de la maison dans beaucoup de villages.
Les cultures ne sont pas des équipes. Cet atlas explique des pratiques sans notes de supérieur ou d’inférieur. Les grandes familles autochtones, plus le portugais et l’espagnol comme langues des villes, des écoles et du commerce. Comment la nourriture est-elle décrite ? Par la technique du manioc, le poisson de fleuve et les repas de fête, avec des écarts régionaux nommés.
Les religions sont-elles couvertes ? Comme fêtes vécues et missions, non comme essence raciale. Frontières et conflits fonciers apparaissent quand ils ont changé la langue ou l’habitat. Ce n’est pas un fil d’actualité. Oui. Manaus, Belém et Iquitos font partie de la culture du bassin, pas d’un monde à part.
Les titres Wikipédia se résolvent en fichiers Commons à licence réutilisable. Les crédits sont sur la page des crédits. La culture du manioc et le commerce en pirogue relient les villages bien avant que les cartes européennes nomment le fleuve. Une expédition espagnole descend le fleuve ; le nom Amazone entre dans l’écriture européenne.
La nourriture va en classe. La colonne va dans le tableau. Les personnes et les lieux s’écrivent par la façon de vivre. Amazonie en 1988, « Chico Mendes », chiffre 1988. Langue, nourriture ou déplacement peuvent apparaître si chacun a sa ligne. En France on le trouve en classe, à table et dans un tableau. Cette page ne classe pas les groupes.1988
Chiffres à garder
- Année de référence
- 1988
- Chiffre joint
- 1988
- Sujet
- Amazonie
- Ligne de la vie
- Chico Mendes