Amazonie en 1988
Les aldeias jésuites ont concentré certains groupes et en ont dispersé d’autres. En 1988, Amazonie se tient avec « Chico Mendes » et 1988. Pas de classement ni de réservation. Le boom du caoutchouc a bâti la richesse de Manaus sur un travail forestier contraint.
Les langues tupi-guarani, tukanoanes, yanomami et arawak côtoient le portugais et l’espagnol. Les booms du caoutchouc, de l’or et du soja ont déplacé des gens ; ils n’ont pas effacé les calendriers de jardin et de pêche. Rien ici ne classe des communautés. Les affirmations restent dans l’archéologie, l’ethnographie et les fêtes publiques. Les images utilisent des titres Commons quand une licence réutilisable existe.
Non. L’étiquette couvre beaucoup de nations et de villes de fleuve. Les noms locaux restent premiers. Les cultures ne sont pas des équipes. Cet atlas explique des pratiques sans notes de supérieur ou d’inférieur. Les grandes familles autochtones, plus le portugais et l’espagnol comme langues des villes, des écoles et du commerce.
Comment la nourriture est-elle décrite ? Par la technique du manioc, le poisson de fleuve et les repas de fête, avec des écarts régionaux nommés. Comme fêtes vécues et missions, non comme essence raciale. Frontières et conflits fonciers apparaissent quand ils ont changé la langue ou l’habitat. Ce n’est pas un fil d’actualité.
La nourriture va en classe. La colonne va dans le tableau. En 1988, Amazonie se tient avec « Chico Mendes » et 1988. Pas de classement ni de réservation. 19881988
Chiffres à garder
- Année de référence
- 1988
- Chiffre joint
- 1988
- Sujet
- Amazonie
- Ligne de la vie
- Chico Mendes