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Dîner de semaine

Cuisine coréenne, d’abord 1766 · 539

Un dîner de semaine pose Cuisine coréenne avec le plat, pas au centre d’un banquet. La note fiable est celle de 1766 : « Gochujang imprimé », mesurée par 2013. Ce chiffre est le sel ou le temps de cette cuisine, pas la part d’une émission. Au marché on demande le nom de la pièce avant le prix. Les étoiles restent dehors. Des bars-tentes vendant du soju, des calamars et des saucisses – en diminution, mais toujours culturellement bruyants.

Le Gochugaru est un flocon de piment séché. Le Gochujang est une pâte fermentée de piment, de soja et de riz gluant. Ils ne sont pas interchangeables cuillère par cuillère. Pourquoi tant de plats d'accompagnement ? Les banchan sont la couche de légumes et de ferments du repas. Les restaurants les remplissent ; à la maison, ce sont les cornichons d'hier, du namul et un nouveau kimchi.

Le barbecue coréen est-il le dîner de tous les jours ? C'est une forme sociale et de restauration. Les tables des soirs de semaine contiennent plus souvent du riz, du kimchi et un jjigae ou des restes de poisson grillé. Le Kimjang est la préparation et le partage saisonniers du kimchi d'hiver, généralement à la fin de l'automne, désormais reconnu par l'UNESCO comme patrimoine immatériel.

Les baguettes en métal sont-elles obligatoires ? Ils constituent la norme domestique, associés à une cuillère. Les débutants ne sont pas jugés pour leur demande de bois, mais le métal n’est pas une affaire touristique. Comment le piment est-il entré dans le kimchi ? Le poivron est arrivé en Corée après les guerres et le commerce de la fin du XVIe siècle. Les styles de kimchi blanc plus anciens n’ont jamais disparu.

Sans 2013, « Gochujang imprimé » de 1766 ne permet pas de refaire Cuisine coréenne.1766

Chiffres à garder

Année de la recette
1766
Quantité
2013
Plat
Cuisine coréenne
Ligne de cuisine
Gochujang imprimé

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