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Dîner de semaine

Cuisine coréenne, d’abord 668

Un dîner de semaine pose Cuisine coréenne avec le plat, pas au centre d’un banquet. La note fiable est celle de 668 : « Table de cour Silla », mesurée par 668. Ce chiffre est le sel ou le temps de cette cuisine, pas la part d’une émission. Au marché on demande le nom de la pièce avant le prix. Les étoiles restent dehors. Pourquoi tant de plats d'accompagnement ?

Chaleur fermentée et grillades partagées : kimchi, gochujang et banchan de la péninsule coréenne. Tous les plats coréens sont-ils très épicés ? Non. De nombreux ragoûts et soupes sont doux ; la chaleur se concentre dans les plats de gochujang, de tteokbokki et de certains kimchi. Le baek-kimchi et le doenjang jjigae sont des plats courants à faible teneur en piment.

Quelle est la différence entre gochujang et gochugaru ? Le Gochugaru est un flocon de piment séché. Le Gochujang est une pâte fermentée de piment, de soja et de riz gluant. Ils ne sont pas interchangeables cuillère par cuillère. Les banchan sont la couche de légumes et de ferments du repas. Les restaurants les remplissent ; à la maison, ce sont les cornichons d'hier, du namul et un nouveau kimchi.

Le barbecue coréen est-il le dîner de tous les jours ? C'est une forme sociale et de restauration. Les tables des soirs de semaine contiennent plus souvent du riz, du kimchi et un jjigae ou des restes de poisson grillé. Le Kimjang est la préparation et le partage saisonniers du kimchi d'hiver, généralement à la fin de l'automne, désormais reconnu par l'UNESCO comme patrimoine immatériel.

Sans 668, « Table de cour Silla » de 668 ne permet pas de refaire Cuisine coréenne.668

Chiffres à garder

Année de la recette
668
Quantité
668
Plat
Cuisine coréenne
Ligne de cuisine
Table de cour Silla

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