Cuisine portugaise, d’abord 1755
Avant de cuire Cuisine portugaise on cherche la ligne de 1755. Elle s’appelle « Lisbonne reconstruite » et le nombre est 36. Le piquant d’une autre année ne tombe pas dans la même casserole. Le menu de la cantine imprime le nom en grand et laisse la mesure pour la maison. Bacalhau voyage ; le pot maison de Sardines grillées voyage moins.
La cuisine portugaise (Cozinha portuguesa) est issue du bacalhau/vin/vinaigre et du pain/riz/pomme de terre. Bacalhau est la carte postale, pas la carte entière. La cuisine portugaise se situe au 36ème rang des épices dans cet atlas. Bacalhau et Pastel de nata montrent mieux la gamme qu'un seul numéro de chaleur.
Que doit comprendre un premier repas ? Bacalhau plus une assiette régionale – pas seulement l'icône de l'exportation. Lisbonne, Porto et Coimbra ne cuisinent pas le même dîner. L'entêtement régional est la cuisine, pas une note de bas de page. Le garde-manger autour de Bacalhau et le travail derrière Pastel de nata rentrent rarement dans une boîte à emporter.
Les versions restaurant sont-elles « authentiques » ? Le restaurant La cuisine portugaise est un registre. Les pots domestiques et les étals du marché en sont d'autres. L'authenticité est un mot marketing ; la technique ne l’est pas. Cozinha portuguesa est le nom local utilisé dans cet atlas à côté de la cuisine portugaise.
Le prix est sur l’ardoise. 36 est dans la note. On écrit d’abord quand et comment on mange. Cuisine portugaise en 1755 suit « Lisbonne reconstruite » et 36 est feu, sel ou temps. En France le beurre ou le bouillon de la maison ferment le plat, donc le sel d’origine n’est pas automatiquement le bon. Piquant, ferment et gras sont des axes séparés. Cette page ne réserve pas une table et ne classe pas les cuisines.1755
Chiffres à garder
- Année de la recette
- 1755
- Quantité
- 36
- Plat
- Cuisine portugaise
- Ligne de cuisine
- Lisbonne reconstruite